Quelques pistes pour sécuriser les abords de la Foire à 1€

La désormais traditionnelle foire à 1€ de Statte vient de se clôturer ce week-end sur un bilan une nouvelle fois excellent. D’une édition à l’autre, elle se développe et attire chaque année de plus en plus de monde. Il s’agit donc d’un évènement qui répond à une vraie demande et qu’il faut continuer de soutenir.

Le succès de l’évènement engendre toutefois certaines difficultés en termes de sécurité aux abords du champ de foire, sur lesquelles le Collège communal doit se pencher très sérieusement en vue des éditions futures, sous peine d’avoir un jour un véritable accident grave.

Plusieurs Hutois nous ont en effet interpellés à la suite d’accrochages qu’ils avaient eu, ou manqué d’avoir, à cet endroit. Une Hutoise a par exemple expliqué y avoir heurté un enfant qui sortait de la foire, alors qu’elle respectait pourtant parfaitement le code de la route. Heureusement, elle roulait doucement et tout le monde en est sorti indemne, mais le risque d’accident existe réellement, surtout quand il commence à faire noir.

Lors du Conseil communal de ce 13 novembre, nous interrogerons donc le Collège communal sur les mesures à prendre pour sécuriser les abords du champ de foire.

En vue des futures éditions de la Foire à 1€, ne serait-il ainsi pas opportun que la Ville prenne des mesures afin de mieux sécuriser les déplacements piétons aux abords du champ de foire ?

Ne pourrait-on pas songer, par exemple, à agrandir encore l’aire de parking et à créer une entrée sur la foire depuis celle-ci ? Nous pourrions aussi baliser et protéger les déplacements le long de la chaussée grâce à des installations temporaires, type blocs de béton ou autres. Pourquoi ne pas également envisager le placement d’un passage pour piétons éclairé à proximité ?

Voici quelques-unes des propositions que nous formulerons au prochain Conseil communal afin que cet évènement reste toujours une fête !

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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