24h dans une cellule reconstituée – Une prison hors des murs

« C’est à la manière dont on traite les détenus qu’on sait ce que vaut un pays. »

affiche génériqueSi on se base sur cette phrase, la Belgique ne s’en sort pas bien : surpopulation, prisons vétustes, allongement des peines, peu de politiques de réinsertion, … La liste des griefs sur les prisons est longue.

Pourtant, chaque jour, des personnes réclament plus de dureté, moins de privilèges pour les détenus.

écolo j a voulu voir le vrai du faux sur ce sujet. Après avoir organisé des débats, visité une prison, écolo j a adopté une position lors du Congrès 2014. Aujourd’hui, elle veut la faire connaître et déconstruire les préjugés sur la vie carcérale.

En collaboration avec ses partenaires associatifs, écolo j a décidé de reconstituer une cellule et trois membres s’y enfermeront pendant 24h. Quelques heures qui ne diront pas tout, mais qui nous aideront à mieux comprendre ce que vivent les détenus, enfermés ainsi dans quelques mètres carrés, avec des murs pour seul horizon pendant plusieurs années.

Tu souhaites voir réellement à quoi ressemble une cellule de prison ?
Tu veux en discuter ?

Alors, viens voir ce qu’il se passe le 13 mai à partir de 10h30 et jusqu’à la même heure le 14, sur la place Verte à Huy.

Tu pourras voir une cellule reconstituée, découvrir les positions d’écolo j suis la politique carcérale belge, discuter avec les membres présents et en apprendre un peu plus sur les prisons et sur les détenus.

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3 coprésidents élus à la tête d’écolo j Huy-Waremme !

cp écolo j

A l’unanimité des nombreux membres présents, écolo j Huy-Waremme a élu, ce mercredi 11 septembre, ses nouveaux coprésidents pour un mandat de 2 ans.

 julieju et roThomas

Les membres d’écolo j Huy-Waremme ont choisi de faire confiance à une équipe de 3 coprésidents, assurant à la fois une certaine continuité et une transition qui laisse entrevoir une longue et belle vie à notre jeunesse politique.

Il s’agit de Julie Faniel et Rodrigue Demeuse, coprésidents sortants, auxquels s’ajoute Thomas Lacroix.

Julie Faniel, 23 ans, est conseillère communale à Wanze et coprésidente d’écolo j Huy-Waremme depuis septembre 2011. Elle est fraîchement diplômée en littérature germanique de l’université de Liège.

Rodrigue Demeuse, 20 ans, est conseiller communal à Huy et coprésident d’écolo j Huy-Waremme depuis mars 2012. Il est étudiant en droit à l’université de Namur.

Thomas Lacrois, 18 ans, est le benjamin de l’équipe. Il est secrétaire politique de la locale d’Amay et est étudiant à l’école hôtelière de la province de Namur.

Depuis 2 ans, sous la houlette de Julie et Rodrigue, le nombre de membres s’est accentué et rajeuni. De nombreuses actions ont également été menées : des visites, des rencontres, un tour à vélo de l’arrondissement, des ciné-débats et autres pub-quiz, sur des thématiques variées telles que la mobilité, la Belgique d’hier et d’aujourd’hui, l’agriculture, l’alimentation et l’enseignement.

Avec Thomas Lacroix pour compléter le duo, c’est une nouvelle mandature pleine de défis qui s’ouvre. Les idées et projets nouveaux ne manquent pas ! En effet, les nouveaux coprésidents souhaitent traiter principalement 2 thématiques : le milieu carcéral et la réinsertion sociale d’un côté et les énergies renouvelables de l’autre. Des conférences, des ciné-débats, une visite de prison, des rencontres avec d’anciens détenus sont au programme. Pendant les deux années à venir, ils veilleront également à développer davantage de liens avec les associations locales, les acteurs sociaux et les différents groupes de jeunes présents dans les communes de l’arrondissement.

C’est donc avec beaucoup d’optimisme et d’enthousiasme que la nouvelle équipe se lance dans ce mandat de deux ans afin de rendre notre société plus juste, plus solidaire et plus durable !

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écolo j Huy-Waremme dénonce un couvre-feu inacceptable à Waremme !

cp écolo j

Réaction d’écolo j Huy-Waremme à la décision du bourgmestre de Waremme, Jacques Chabot, visant à instaurer un couvre-feu dans certains espaces publics de la commune.

Ce lundi 19 août, nous apprenions dans la presse la volonté de Jacques Chabot, bourgmestre de Waremme, d’établir un couvre-feu dans le parc des Mayeurs dès la nuit tombée. En cause : quelques débordements supposés et, surtout, des « bandes de jeunes qui s’adonnent au tapage nocturne ».

écolo j s’indigne contre cette limitation des libertés individuelles, d’autant plus intolérable dans une démocratie qu’elle vise de manière indirecte sa population « jeune ».

Une fois encore, quelques mois à peine après l’abaissement des sanctions administratives communales à l’âge de 14 ans, les jeunes se retrouvent stigmatisés. Le Parti Socialiste waremmien fait preuve d’un grand conservatisme qui traduit son impuissance à amener des propositions constructives et préventives à destination de la jeunesse.

Pour écolo j Huy-Waremme, en agissant de la sorte, le bourgmestre répond à un problème ponctuel par la diabolisation et l’exclusion des jeunes de l’espace public.

Nous déplorons également que cet arrêté ait été conçu de façon unilatérale par le bourgmestre, de manière totalement arbitraire. En effet, aucune concertation préalable avec les acteurs de terrain et associations de jeunes n’a été engagée (AMO, services de prévention, police, établissements scolaires,…).

Le seul effet qu’aura cette décision est de déplacer le problème vers d’autres lieux de la Ville et d’empêcher les jeunes, et les moins jeunes, respectueux et responsables, de profiter d’un des rares espaces verts en centre-ville.

En conséquence, écolo j Huy-Waremme propose plusieurs pistes de solutions :

1) Etudier la possibilité d’une présence d’éducateurs la nuit.

2) Réaliser un travail de sensibilisation et de communication entre les riverains et jeunes du quartier.

3) Mettre à disposition des jeunes des locaux ouverts, où ils pourraient organiser une vie associative qui leur serait propre – y compris la nuit !

Des mesures sécuritaires conservatrices et rétrogrades ne suffisent pas ! Il est temps d’agir de manière structurelle pour permettre à la jeunesse, y compris à Waremme, de s’épanouir…

Julie Faniel et Rodrigue Demeuse, coprésidents d’écolo j Huy-Waremme

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Grand concours photos – Takeyourpicwithecoloj

Pour profiter pleinement de cet été ensoleillé, écolo j Huy-Waremme vous propose de révéler votre talent artistique en participant, du 15 juillet au 14 août, à un grand concours photo (http://takeyourpicwithecoloj.wordpress.com/) !

Le thème est celui de la transition, de l’évolution… En effet, à l’aube de ce XXIe siècle, la société dans laquelle nous vivons est en pleine mutation et se transforme à toute vitesse. A vous, donc, d’illustrer cette transformation dans 3 domaines : alimentation/agriculture – mobilité – Belgique .

Les thèmes :

Avec le thème « T’es pas dans ton assiette !« , montrez comment vous imaginez l’agriculture et l’alimentation d’aujourd’hui et de demain.

Traitez tous les types de mobilité dans la catégorie « Bougez bougez !« .

En cette période déterminante pour l’avenir de la Belgique, comment la voyez-vous demain ? Tout est une question de « Belgitude des choses…« .

Mais surtout, soyez original et laissez libre cours à votre imagination !!!

Comment participer ?

Chaque participant envoie une photo maximum par thème à l’adresse huy-waremme@ecoloj.be avec son nom, son prénom, son âge et la catégorie dans laquelle il souhaite concourir.

Toutes les photos envoyées seront visibles sur le blog du concours : http://takeyourpicwithecoloj.wordpress.com/ ! Les internautes pourront voter via leur compte Facebook pour plusieurs photos, mais une seule fois pour chaque photo.

Un jury composé des membres de notre association sélectionnera la meilleure photo par thème parmi les 5 photos qui auront récolté le plus de votes à la fin du concours. Il y aura donc autant de gagnants qu’il y a de thèmes.

Les gagnants recevront un magnifique panier garni ainsi qu’un repas offert lors de notre barbecue annuel où les meilleures réalisations seront exposées !

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« Transition tour » en vidéo !

Le 11 mai dernier, une troupe de jeunes écologistes est partie à la découverte des initiatives de transition en province de Liège. Cette journée fût l’occasion de découvrir des activités insoupçonnées développées à deux pas de chez nous tout en respectant notre devise : « Change le monde et fais la fête » !

Découvre cette aventure en images !

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Retour sur le ciné-débat : « Quelle agriculture pour demain ? »

Le 8 mai dernier, le groupe Ecolo j Huy-Waremme organisait une soirée ciné-débat sur l’agriculture avec la participation d’intervenants de choix, à savoir : MM. Christian Schiepers et Gary Vanvinckenroye, respectivement agriculteur bio de Wanze et président des Jeunes Agriculteurs Wallons, ainsi que Madame Monika Dethier-Neumann, présidente de la Commission « Agriculture » au Parlement wallon et députée wallonne, et Madame Virginie Pissoort, représentante de l’ONG SOS Faim.

Le film projeté, réalisé par Marie-Monique Robin avait pour titre « Les moissons du futur ». Le documentaire nous présente un ensemble de projets mis sur pied par des particuliers sur différents continents, et qui s’articulent tous autour de l’agriculture biologique.

Parmi eux, un agriculteur mexicain cultivant du maïs sans aucun pesticides. Cette méthode, appelée la « milpa », consiste à faire pousser sur une même surface des haricots et du maïs, le légume jouant le rôle de catalyseur de l’azote pour la céréale.

La réalisatrice s’attarde par après sur les conséquences du traité de libre échange nord-américain (ALENA), entré en vigueur en 1994. Suite à ce traité, les importations de maïs en provenance des États-Unis ont augmenté fortement. En effet, les producteurs de maïs américains, largement subsidiés, peuvent vendre leur maïs à des prix très compétitifs à l’étranger, et notamment au Mexique. La quantité de maïs sur le marché mexicain augmentant considérablement, le prix de la céréale a chuté de plus de moitié. On ne pouvait qu’imaginer les conséquences pour les producteurs mexicains.

Un autre projet en parallèle, que la réalisatrice choisit de montrer, est situé à Nairobi, au Kenya. Ce dernier est développé avec le concours de l’ICRAF (centre mondial pour l’agroforesterie) et consiste à faire pousser sur un même sol une culture de maïs et des arbres légumineux, qui jouent à leur tour le rôle de catalyseur de l’azote pour la céréale.

La réalisatrice prend par après la direction du Japon. Le pays importe plus de la moitié des produits agricoles que consomme la population. Il reste néanmoins auto-suffisant pour le riz. La réalisatrice s’adresse à un agriculteur japonais ayant développé l’équivalent d’une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) en France ou en Belgique. L’exploitation de ce paysan fonctionne en circuit totalement fermé. Il est étonnant de voir les techniques surprenantes auxquelles il fait appel pour ne par utiliser de grosses machines ni d’intrants Par exemple, pour labourer les rizières avant d’y placer les céréales, des canards sont lâchés sur toute la surface, leurs excrétions constituent, par ailleurs, un engrais naturel.

Le documentaire se veut une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète. Il loue de fait les vertus de ce système qui existe encore pour le moment (trop) en marge de l’agriculture conventionnelle.

La projection fut suivie par les interventions des personnes invitées, après s’être brièvement présentées, pour débattre avec la salle de la situation actuelle de l’agriculture en Belgique et partout dans le monde, mais aussi des alternatives qui existent pour rendre à ce secteur une dimension plus humaine et plus respectueuse de l’environnement.

Le président de la Fédération des Jeunes Agriculteurs Wallons, Gary Vanvinckenroye a tempéré l’engouement de la réalisatrice en se demandant si cette méthode était transposable partout dans le monde. Il a notamment exprimé ses doutes quant à la possibilité qu’un tel système fonctionne dans l’Europe occidentale. Par ailleurs, il a pointé le fait que le film ne parlait pas de l’élevage de bétail (à l’exception de l’utilisation des canards au Japon) en agriculture biologique.

S’il est possible de cultiver des céréales, le riz et le maïs entre autres, sans pesticides, la situation actuelle résulte donc clairement d’une pression intense exercée par certains lobbies à des niveaux décisionnels pour pousser les grands producteurs à utiliser les semences de grandes multinationales, qui nécessitent l’utilisation systématique de pesticides. C’est le point de vue développé en substance par Virginie Pissoort, représentante de SOS Faim, lorsqu’elle a évoqué un « système sur-verrouillé ».

Christian Schiepers, agriculteur bio de Wanze, abondant dans le sens de la réalisatrice, a estimé que les cultures associées telles que filmées dans le documentaire sont bien plus en accord avec le fonctionnement de la nature que ne l’est l’agriculture conventionnelle. Lui-même a, au cours des années, développé un système d’agriculture biologique qui fonctionne en grande partie, sinon totalement, en circuit fermé,

Monica Dethier-Neumann, présidente de la « Commission Agriculture » du Parlement wallon et députée wallonne, a, elle aussi, évoqué le problème des intrants imposés et qui contraignent les agriculteurs à utiliser uniquement certaines semences pour des produire des céréales qui seront cultivées en mono-culture, ce qui engendre l’utilisation systématique de pesticides, qui se retrouvent dans nos assiettes, et l’appauvrissement des sols ; les semences doivent par ailleurs être remplacées chaque année, ce qui représente un coût pour les agriculteurs.

Le débat suivant leurs interventions a soulevé plusieurs problèmes mais également des solutions.

Tout d’abord, les conditions financières représentent un premier obstacle pour qui veut s’installer en tant qu’agriculteur, le prix du foncier étant relativement élevé. Ensuite, la PAC (Politique Agricole Commune), décidée par les instances politiques de l’Europe et qui apporte une aide financière aux agriculteurs européens, se fonde, pour accorder des subsides, non pas sur le type d’agriculture ou sur l’utilisation ou non d’intrants mais sur la taille des exploitations (nombre d’hectares). De cette façon, l’Europe ne participe pas vraiment à aider les agriculteurs qui souhaitent proposer une autre façon de consommer.

Au niveau des solutions, les intervenants en sont venus à constater que le comportement des consommateurs pourrait changer si l’on faisait en sorte de prendre en compte les externalités de l’agriculture conventionnelle dans le prix de vente des produits. En effet, le fait de répandre ou d’utiliser toutes sortes d’intrants et la présence des mono-cultures ayant des conséquences néfastes directes sur l’environnement, pourquoi ne pas faire en sorte que cela soit pris en compte, d’une façon ou d’une autre. Il importe aussi, si l’on veut mettre en marche une transition sérieuse et durable, d’intégrer à la fois les consommateurs et les agriculteurs. Certains agriculteurs ont fait l’amorce d’un changement, d’autres pourraient leur emboîter le pas. Les consommateurs, s’ils deviennent de plus en plus conscients que leurs habitudes de consommation ne peuvent plus durer, doivent être convaincus que consommer différemment peut participer à une meilleure qualité de l’alimentation, un environnement beaucoup plus sain et une meilleure biodiversité, en d’autres mots : le respect de l’être humain, des animaux et de la planète. Ce n’est qu’alors que les quelques projets en marge prendront de l’envergure qu’une autre transition sera peut-être possible, qui touchera beaucoup plus de monde et qui n’aura peut-être plus rien à voir avec le système d’agriculture conventionnelle que l’on connaît aujourd’hui.

Cette (r)évolution nécessite cependant un réel accompagnement financier, politique et social des agriculteurs. Nous avons surtout pu constater que les jeunes agriculteurs étaient tout à fait ouverts au changement afin de retrouver une agriculture plus familiale, à condition d’obtenir un soutien suffisant des décideurs politiques, surtout européen.

Écolo j Huy-Waremme, pour sa part, continuera à tisser des liens avec le monde agricole de la région afin de trouver des solutions concrètes pour améliorer la situation des agriculteurs de manière durable et respectueuse de la planète et de ses habitants, animaux et humains !

Loïc Jamin, membre d’écolo j Huy-Waremme

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Ciné-débat : « Les moissons du futur »

écolo j Huy-Waremme vous convie à son ciné-débat le 8 mai aux Variétés à Amay à 19h30.

C’est le film « Les moissons du futur » de Marie-Monique Robin qui sera visionné.  Après « Le Monde selon Monsanto » et « Notre poison quotidien », Marie-Monique Robin livre le dernier opus de sa trilogie, « Les Moissons du futur », une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète.

Suite à la projection, quatre intervenants de choix seront présents pour débattre et répondre à toutes vos questions sur les thèmes de l’alimentation et de l’agriculture !

Ceux-ci sont :

  • Gary Vanvinckenroye, Président de la fédération des jeunes agriculteurs,
  • Monika Dethier-Neumann, Députée écolo au Parlement wallon :
  • Virginie Pissort, SOS faim
  • un maraîcher bio

Entrée gratuite.

Au plaisir de vous y voir !

Rodrigue Demeuse et Julie Faniel, co-présidents d’écolo j Huy-Waremme

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Transition Tour : Province de Liège

Les jeunes écologistes de la province de Liège t’invitent à un événement inédit !

En effet, le 11 mai prochain, nous nous réunirons pour passer une journée sur le thème de la transition écologique de la société !

Au fil de notre voyage en province de Liège, nous irons à la rencontre des initiatives de transition ! Attends toi à être surpris !

Au programme de la journée :

Rendez-vous à 9h du matin place Saint-Lambert, à Liège.

  • Visite d’une brasserie aux processus de production respectueux de l’environnement + dégustation à Marsinne
  • Chantier participatif : écolo j met les mains dans le cambouis !

Et après avoir bien travaillé ?

Nous serons de retour à Liège vers 18h30 pour passer la soirée à la Casa Nicaragua. cette soirée sera elle aussi placée sous le signe de la transition !

Si tu es à la recherche de nouvelles expériences, tu vas être servi : nous te proposerons une dégustation d’insectes cuisinés selon différentes recettes !

S’en suivra un souper-concert endiablé (les noms des groupes seront confirmés incessamment sous peu !)

La participation à l’événement est entièrement gratuite. Le nombre de places étant limité, nous te demanderons cependant de t’y inscrire via le formulaire disponible ici.

Notre projet t’intéresse ? Nous avons piqué ta curiosité et tu souhaites obtenir davantage de renseignements ? N’hésite pas à nous contacter par mail et à nous rejoindre sur facebook.

Dans l’attente de t’y rencontrer, nous te souhaitons une belle journée !

Les co-présidents d’écolo j Huy-Waremme, Liège, ULg et Verviers

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Ici, pas de tsunami, mais des milliers de fissures !

Écolo j Huy-Waremme était présent à la manifestation STOP TIHANGE « Remember Fukushima » du 10 mars dernier !

Après une première mobilisation anti-nucléaire en septembre 2011 où plus de 2000 personnes avaient déjà fait entendre leur voix pour une sortie rapide du nucléaire, Huy a à nouveau accueilli une manifestation internationale ce dimanche 10 mars 2013. Comme il y a 2 ans, les jeunes écolos de Huy-Waremme étaient de la partie.

En Belgique comme ailleurs, avec le nucléaire, le risque ZERO n’existe pas !!!

Notre présence se justifiait d’autant plus que, depuis cette première manifestation, la situation a évolué. En effet, il y a quelques mois, on découvrait des milliers de micros-fissures dans les réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 ce qui a engendré leur fermeture… provisoire ! Or, même si Electrabel soutient sans surprise que ses centrales sont totalement sures, de nombreux experts ne partagent pas cet avis, y compris au sein de l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire qui a ordonné des analyses plus approfondies des cuves avant de donner un avis définitif sur le redémarrage des réacteurs à l’arrêt. En outre, le 7 février dernier, l’ancien directeur de l’organe allemand de contrôle des installations nucléaires, Monsieur Dieter MAJER, qualifiait le redémarrage éventuel des réacteurs nucléaires de Doel 3 et Tihange 2 d’irresponsable.

Les catastrophes de Fukushima, Tchernobyl, Three Mile Island et autres ont démontré au prix de nombreuses vies que le risque zéro n’existe pas ! écolo j Huy-Waremme veut rappeler que le nucléaire est dangereux, infiniment polluant (déchets, radiations, contamination) et extrêmement coûteux.

La position qu’écolo j Huy-Waremme a défendu ce dimanche était donc simple : pas de redémarrage tant que l’on ne dispose pas de toutes les garanties nécessaires apportées par les experts nationaux ET internationaux quant à la sécurité des réacteurs. Nous avons également rappelé qu’il est important de suivre la loi de 2003 concernant la sortie phasée du nucléaire. C’est en effet le seul moyen de préparer un avenir plus vert, plus propre et plus sûr pour les générations futures, ce qui, en tant qu’organisation de jeunesse, constitue notre cheval de bataille. Enfin, avoir une vision claire permettant d’investir dans un avenir plus durable constitue également la seule façon de ne pas prendre en otage les travailleurs, nombreux dans notre région, comme le font actuellement les partis du gouvernement fédéral, coupables par leur indécision.

Cette manifestation qui se voulait avant tout pacifiste, créative et familiale fut une vraie réussite et une occasion de plus de rappeler nos engagements en faveur d’une sortie progressive du nucléaire.

Julie & Rodrigue, co-présidents d’écolo j Huy-Waremme

Les photos de la manif, c’est par ici !

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Retour sur le Pub-Quizz « L’alimentation en questions »

Pour cette nouvelle édition de son désormais célèbre « Pub Quizz », toute l’équipe d’écolo j Huy-Waremme a mis les petits plats dans les grands pour permettre à un public venu d’horizons très différents de s’amuser de façon ludique et éducative et ce, en se souciant de notre planète, au grand plaisir des candidats présents en nombre ce jour-là.

Par équipe de maximum six personnes, il était demandé aux invités de répondre à une série de questions de natures différentes sur le thème de « l’alimentation durable » et de faire travailler leurs papilles au moyen de quelques dégustations à l’aveugle de produits régionaux et de saison.

Le but pour les candidats était d’obtenir le maximum de bonnes réponses pour tenter, au final, de se hisser à la première place afin de remporter un magnifique cadeau, mais surtout d’en apprendre plus sur le sujet du jour choisi par les soins de nos jeunes écologistes.

Ce moment agréable, dans une ambiance décontractée et conviviale, fut assurément une vraie réussite pour écolo j Huy-Waremme !

Olivier Dubuffet, membre d’écolo j Huy-Waremme

Découvrez ici les photos de l’évènement !

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