Rénover d’urgence le bâtiment de l’Académie des Beaux-Arts de Huy

L’Académie des Beaux-Arts de Huy accueille des centaines d’élèves chaque semaine dans ses locaux de la rue de l’Harmonie. Les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres artistes sont ainsi très nombreux à se réunir dans un bâtiment qui se trouve actuellement dans un état très préoccupant.

Il y a notamment d’importantes infiltrations d’eau qui obligent les élèves et professeurs à déplacer les œuvres à chaque fois qu’on annonce de la pluie, tant l’eau pénètre facilement à l’intérieur du bâtiment. 

Nous savons que le Collège communal se penche sur ce dossier depuis de longs mois à la recherche d’une solution durable permettant à l’Académie d’exercer ses activités dans de meilleures conditions.

Lors du Conseil communal de ce 22 janvier, nous l’interrogerons donc afin de savoir où en est la réflexion.

Nous demanderons surtout, dans l’attente d’une solution pérenne, à ce que des réparations minimales soient réalisées, notamment concernant la réparation des corniches, afin que la situation ne s’aggrave pas et, surtout, qu’elle redevienne un minimum vivable pour tous.

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Le parking du Quadrilatère respecte-t-il les normes applicables ?

Récemment, plusieurs articles de presse ont fait état d’inquiétudes concernant la ventilation du parking du Quadrilatère (appelé désormais parking du Centre). Ainsi, depuis maintenant 3 ans, plus aucun système spécifique de ventilation des étages enterrés du parking n’existe.

Or, en matière de parkings enterrés, la législation impose une aération mécanique obligatoire pour des raisons évidentes de santé publique et de sécurité. En effet, en l’absence de ventilation suffisante, différents gaz toxiques (CO, NO, NOx, NO2) peuvent stagner et constituer un véritable danger pour la santé et la sécurité.

Un tel système est ainsi non seulement imposé par la législation, mais également par les conditions particulières du permis unique octroyé pour l’exploitation du parking en février 2012 (P. 12 des conditions particulières du permis unique (art. 3)) :

Le parking du Quadrilatère est un parking fréquenté quotidiennement par de nombreux enfants que leurs parents conduisent dans les écoles du centre-ville. Et tout le monde sait qu’ils sont particulièrement sensibles aux gaz toxiques.

Nous avons évidemment lu, dans un communiqué de la Ville, que cette dernière avait fait réaliser une analyse de CO le 5 décembre 2018 qui n’a pas détecté de problème particulier.

Toutefois, non seulement le CO n’est pas le seul gaz toxique à pouvoir potentiellement stagner, mais surtout une telle analyse, pour être concluante, doit être réalisée sur une longue période, puisque la teneur en gaz à l’intérieur des parkings dépend évidemment des conditions météorologiques du jour de l’analyse.

Et plus fondamentalement, la réalisation d’une étude ne dispense pas, nous semble-t-il, de respecter la législation et le permis unique (qui imposent ces conditions pour de bonnes raisons). Or, ce n’est actuellement pas le cas.

Dès lors, à l’occasion du Conseil communal de ce 22 janvier, nous interrogerons le Collège afin de savoir ce qu’il compte mettre en œuvre pour remédier à cette situation d’illégalité et garantir la santé publique et la qualité de l’air des nombreux usagers quotidiens ?

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Un droit d’interpellation par les Hutois vraiment effectif

Le fossé est de plus en plus grand entre les citoyens et le monde politique. Durant la dernière campagne, nous avons à nouveau rencontré des dizaines de personnes ayant l’impression que tout se décide sans eux, qu’ils ne sont pas écoutés par les politiques.

Des outils existent pourtant pour permettre aux citoyens de participer à la vie politique, comme notamment le droit d’interpellation citoyenne. Les Hutois ont en effet le droit d’interpeller directement le Conseil communal, mais l’ignorent souvent. 

Ainsi, alors que ce pouvoir est très utilisé dans certaines communes, ce n’est pas du tout le cas à Huy. Sous la législature précédente, nous avons malheureusement assisté à seulement trois interpellations du Conseil par des Hutois.

En cause : non seulement une absence de publicitédu système (rien sur le site web de la Ville ni dans le Huy Mag), mais surtout un règlement beaucoup trop complexe et inadapté, avec notamment des délais bien trop longs pendant lesquels aucune interpellation n’est permise. Dans l’état actuel du règlement, aucune interpellation n’est en effet autorisée pendant 1 an avant toute élection et 6 mois après toute élection. Cela signifie qu’aucune interpellation ne serait par exemple possible avant le mois de décembre prochain.

D’un commun accord, les 3 groupes de l’opposition à Huy, Ecolo, DéfiPourHuy et le PTB, déposeront donc ce lundi 17 décembre un projet de délibération visant à améliorer la procédure actuelle d’interpellation, afin que cela devienne une habitude avant chaque conseil !

Nous proposerons ainsi de faciliteret de populariser l’interpellation du conseil par les citoyens via 5 modifications principales :

  • Octroyer ce droit dès l’âge de 16 ans, comme cela se fait par exemple en région bruxelloise, pour permettre aux jeunes d’être également acteurs de la vie de la Ville ;
  • Supprimer tout délai d’interdiction pour poser une question ;
  • Permettre que l’interpellation soit déposée 5 jours francs avant le conseil communal, comme pour les conseillers communaux (et non 15 jours comme c’est le cas actuellement) ;
  • Permettre une interpellation de 10 minutes(au lieu de 2 minutes actuellement) et, surtout, une réplique du citoyen(impossible actuellement) ;
  • Et surtout, améliorer la publicité de l’interpellation citoyenne, via tous les canaux de communication dont dispose la Ville, et notamment le site web. 

Il nous apparaît en effet essentiel d’être à l’écoute des Hutois et de leur offrir la possibilité de s’exprimer avant chaque Conseil communal s’ils le souhaitent. A l’heure où le citoyen se détourne de plus en plus du politique, c’est l’exemple même de ce à quoi doit ressembler une démocratie modernedu 21è siècle. C’est par ce type d’initiatives, couplée à d’autres telles que la diffusion du conseil sur le web et la décentralisation des conseils, que l’on réduira enfin le fossé qui se creuse de plus en plus entre la politique et les citoyens.

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Quelques pistes pour sécuriser les abords de la Foire à 1€

La désormais traditionnelle foire à 1€ de Statte vient de se clôturer ce week-end sur un bilan une nouvelle fois excellent. D’une édition à l’autre, elle se développe et attire chaque année de plus en plus de monde. Il s’agit donc d’un évènement qui répond à une vraie demande et qu’il faut continuer de soutenir.

Le succès de l’évènement engendre toutefois certaines difficultés en termes de sécurité aux abords du champ de foire, sur lesquelles le Collège communal doit se pencher très sérieusement en vue des éditions futures, sous peine d’avoir un jour un véritable accident grave.

Plusieurs Hutois nous ont en effet interpellés à la suite d’accrochages qu’ils avaient eu, ou manqué d’avoir, à cet endroit. Une Hutoise a par exemple expliqué y avoir heurté un enfant qui sortait de la foire, alors qu’elle respectait pourtant parfaitement le code de la route. Heureusement, elle roulait doucement et tout le monde en est sorti indemne, mais le risque d’accident existe réellement, surtout quand il commence à faire noir.

Lors du Conseil communal de ce 13 novembre, nous interrogerons donc le Collège communal sur les mesures à prendre pour sécuriser les abords du champ de foire.

En vue des futures éditions de la Foire à 1€, ne serait-il ainsi pas opportun que la Ville prenne des mesures afin de mieux sécuriser les déplacements piétons aux abords du champ de foire ?

Ne pourrait-on pas songer, par exemple, à agrandir encore l’aire de parking et à créer une entrée sur la foire depuis celle-ci ? Nous pourrions aussi baliser et protéger les déplacements le long de la chaussée grâce à des installations temporaires, type blocs de béton ou autres. Pourquoi ne pas également envisager le placement d’un passage pour piétons éclairé à proximité ?

Voici quelques-unes des propositions que nous formulerons au prochain Conseil communal afin que cet évènement reste toujours une fête !

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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Un terrain pour l’atterrissage de l’hélicoptère médicalisé à Huy ? Il y a urgence !

Tout le monde connaît l’hélicoptère médicalisé de Bras-sur-Lienne qui offre un service médical d’urgence particulièrement efficace et utile lorsqu’une intervention très rapide s’avère nécessaire.

Jusqu’il y a peu, pour déposer ou transporter des patients vers ou depuis le CHRH, il atterrissait à Huy en deux endroits : sur le carrefour de Huy-Sud et à la caserne des pompiers. Les interventions étaient très régulières puisque l’on comptait au moins un atterrissage toutes les deux semaines.

Or, suite au durcissement récent de la législation aéronautique, il est désormais interdit à l’hélicoptère médicalisé d’atterrir à Huy dans les deux endroits qui étaient prévus à cet effet, sauf situation d’urgence exceptionnelle.

Il n’y a donc plus que quelques atterrissages par an, ce qui pose réellement problème en termes de santé publique, de service au citoyen et de développement du CHRH.

A moyen terme, l’hôpital a prévu la construction d’un héliport sur son site, ce qui devrait porter le potentiel d’atterrissages à une cinquantaine par an.

Mais d’ici là, il faut absolument trouver rapidement une solution alternative.

C’est pourquoi, la Province de Liège a décidé, en janvier dernier, d’apporter un soutien financier aux communes qui souhaitent équiper un terrain de football d’un dispositif de commande à distance de l’éclairage par l’hélicoptère médicalisé, de façon à permettre son atterrissage.

De nombreuses communes de notre arrondissement ont répondu positivement à cet appel. C’est notamment le cas de Braives, Burdinne, Clavier, Modave, Ouffet, Villers-le-Bouillet, Remicourt, Waremme, Ferrière, Marchin et Clavier.

La Ville de Huy, en revanche, n’a introduit aucune demande. Or, il semble essentiel qu’elle équipe elle aussi un terrain de football de ce dispositif, a fortiori vu la présence sur son territoire d’un hôpital régional.

Le CHRH a écrit en ce sens à la Ville en indiquant que le Stade Legrand, à Tihange, ferait parfaitement l’affaire.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août, nous proposerons donc à la Ville de répondre positivement à cet appel.

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Comment rendre le plan canicule plus efficace pour nos aînés ?

Avec les Diables rouges, l’autre évènement qui a marqué l’été, c’est bien évidemment la chaleur caniculaire, extrêmement difficile à supporter pour de nombreuses personnes plus fragiles. On pense avant tout aux personnes âgées qui sont souvent isolées et livrées à elles-mêmes. Et malheureusement, les périodes de fortes chaleurs sont amenées à se répéter dans les prochaines années.

Cet été, la Ville de Huy a donc activé son « plan canicule » dont l’objectif est de venir en aide aux personnes âgées, en contactant chaque matin, par téléphone, les personnes de plus de 75 ans inscrites à cet effet auprès des services communaux.

S’il s’agit évidemment d’une initiative positive tout à fait louable, force est de constater qu’elle reste très ponctuelle et clairement insuffisante.

Ainsi, selon nos informations, seuls 50 citoyens de plus de 75 ans se seraient inscrits sur les 1431 citoyens contactés. C’est extrêmement peu et cela pose évidemment question.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août 2018, nous interpellerons donc le Collège afin de connaître le bilan qu’il tire de la mise en œuvre du plan canicule et, surtout, de l’inviter à prendre des dispositions complémentaires pour toucher l’ensemble des citoyens vulnérables et les soutenir plus efficacement.

C’est notamment l’occasion de rappeler notre proposition, faite en mars 2017, de mettre en place un réseau d’ « anges gardiens » à Huy, par lequel des bénévoles s’inscriraient sur un répertoire et offriraient leur aide aux personnes en difficulté, pour le transport, les courses, ou tout simplement leur tenir compagnie ou prendre régulièrement de leurs nouvelles. La Ville pourrait alors jouer le rôle d’interface dans ce réseau, qui ne coûterait rien et serait parfaitement complémentaire avec les services déjà existants.

Cette idée aura-t-elle plus de succès cette fois-ci, suite aux fortes chaleurs de cet été ? Réponse lors du conseil de ce mardi soir.

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Pourquoi ne pas réhabiliter le sentier reliant la rue du Marais à la rue Legrand ?

Le comité de quartier de Tihange bas interpelle régulièrement la Ville depuis plusieurs années pour demander la réhabilitation d’un sentier sur le lit d’un ancien ruisseau reliant le coin de la rue du Marais à l’extrémité de la rue Legrand.

Il s’agit d’un sentier qui existait à l’époque mais qui a progressivement disparu et n’est malheureusement plus accessible aujourd’hui.

Sa réhabilitation améliorerait pourtant considérablement la qualité de vie des Tihangeois et aurait beaucoup de sens dans le cadre de la nouvelle redynamisation du Centre Nobel. Ce sentier permettrait en effet d’accéder, dans un sens, à la crèche, au Centre Nobel, aux terrains de football, au zoning commercial, et dans l’autre sens, au centre de Tihange, à l’église, la pharmacie, les écoles, etc.

Un tel projet permettrait donc aux riverains de se déplacer d’un côté à l’autre de Tihange en toute sécurité, alors que la circulation automobile y est parfois très dense et dangereuse pour les piétons, cyclistes et PMR.

Les riverains sont d’ailleurs tout à fait prêts à mettre la main à la pâte pour réhabiliter ce sentier, mais ils ont besoin de l’aide et de l’autorisation de la Ville.

La Ville peut-elle donc s’engager à les aider à réaliser ce beau projet pour leur quartier ?

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Bientôt une salle de blocus à Huy pour les étudiants ?

En cette période de blocus, nombreux sont les étudiants qui cherchent un endroit où réviser dans de bonnes conditions. A Huy, ils sont des centaines de jeunes à fréquenter les hautes écoles ou à revenir chez eux pour y passer leur blocus.

Mais l’étude à la maison n’offre pas toujours les conditions optimales en termes de concentration et d’efficacité. De plus en plus d’étudiants préfèrent en outre travailler en groupe. Ils sont donc nombreux à se ruer sur les bibliothèques des universités, à Liège ou à Namur, mais elles sont souvent bondées et les places disponibles sont très limitées.

Lors du Conseil communal de ce 29 mai, le groupe Ecolo proposera donc que la Ville mette une salle de blocus à disposition des étudiants intéressés. Ces derniers pourraient ainsi s’y rendre pour étudier durant les blocus de janvier, mai-juin et août.

Cette salle devrait idéalement être facilement accessible et équipée de wifi, avec des horaires assez larges. On pourrait également envisager d’y organiser des activités favorisant l’étude, avec notamment du coaching méthodologique ou des ateliers de détente.

Ce type de dispositif existe déjà dans d’autres communes comme Waremme et Bruxelles-Ville où le succès est au rendez-vous. Cela permet en effet aux étudiants de travailler dans une ambiance studieuse, seuls ou en groupe, avec suffisamment d’espace disponible et de confort.

Relevons enfin que, si la bibliothèque communale peut venir ponctuellement en aide aux étudiants, elle ne peut malheureusement pas servir de lieu d’étude régulier en raison, non seulement de l’absence d’encadrement spécifique, mais surtout d’horaires d’ouverture fort restrictifs qui ne correspondent pas aux nécessités d’un blocus. En effet, elle est fermée le lundi toute la journée et plusieurs matinées en semaine. Le week-end, elle est uniquement ouverte le samedi matin, ce qui ne répond évidemment pas aux besoins des étudiants.

La création d’une salle de blocus communale constituerait dès lors une mesure facile à mettre en œuvre et offrant une réelle plus-value aux jeunes Hutois. Espérons que la majorité se montre réceptive à cette proposition…

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Huy, 14ème du classement des accidents impliquant des usagers faibles : quelles solutions ?

L’institut de sécurité routière VIAS publiait il y a quelques semaines ses statistiques en matière d’accidents de la route, commune par commune. Si le bulletin de la Ville de Huy n’est guère brillant, il est particulièrement mauvais en matière d’accidents impliquant les usagers faibles.

En effet, la Ville de Huy se classe à la 14èmeplace des communes wallonnes les plus accidentogènes, avec 105 accidents ayant causé des dégâts corporels à des piétons ou des cyclistes entre 2012 et 2016.

Si ces chiffres s’expliquent par une multitude de facteurs, liés notamment à la fréquentation importante de la Ville, ils rappellent qu’il reste énormément de progrès à faire pour la sécurité routière à Huy.

Plusieurs solutions ont souvent été évoquées et promises. Parmi celles-ci, nous pouvons relever la transformation du centre-ville en zone 30, la sécurisation de l’arrivée du ravel devant la Collégiale, mais aussi le réaménagement de la RN 90 depuis la centrale jusqu’au centre afin d’en réduire la dangerosité.

Lors du Conseil communal de ce 29 mai, nous interrogerons donc la majorité pour savoir où en sont ces différents aménagements. Il est en effet urgent d’avancer sur ces dossiers qui doivent constituer des priorités absolues et, plus généralement, sur l’ensemble des mesures permettant de renforcer la sécurité des usagers faibles de la route.

 

 

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