Des communications officielles de la Ville neutres et non partisanes

Pour informer ses citoyens, la Ville de Huy dispose d’une mailing list à laquelle elle envoie toute une série d’informations officielles, notamment les décisions principales prises lors des conseils communaux.

Suite au conseil commun Ville/CPAS du mois de janvier dernier, une newsletter officielle de la Ville, intitulée « La Ville vous informe… » a ainsi été envoyée aux 482 personnes inscrites sur cette mailing list. Mais, loin d’informer les citoyens des décisions prises au conseil, cette communication ne faisait en réalité que dénigrer les propositions faites par Ecolo en faveur d’un plan d’action sociale. Les termes utilisés dans ce communiqué étaient extrêmement caricaturaux et orientés, en visant explicitement le groupe Ecolo. 

Il était notamment mentionné que nos propositions avaient été « démontées » ou encore que la défense des travailleurs du CPAS avait dû être prise, le tout sans retranscrire lesdites propositions ni même exposer les réponses que nous avions apportées aux remarques du collège. De nombreux Hutois inscrits sur cette mailing list ont d’ailleurs été choqués par le ton et l’objet de ce mail officiel.

Au-delà du débat politique sur le fond du dossier qu’il n’est pas dans mon intention de relancer, le groupe Ecolo avait lui aussi été choqués par cette confusion des genres résultant de l’utilisation, par le Collège, des moyens officiels de la Ville à des fins purement partisanes.

Nous avions alors demandé un droit de réponse qui nous a été refusé.

La méthode utilisée était pourtant profondément choquante. En effet, les moyens publics de l’administration sont censés être mis au service d’une information générale et neutre, et non servir de tribune au Collège pour dénigrer les propositions d’un parti de l’opposition, à des fins purement politiciennes.

Les Hutois inscrits à cette newsletter ne le sont d’ailleurs pas pour recevoir ce genre de tribune partisane. Ils ont droit à une information objective.

Si nous reviendrons sur cet évènement lors du Conseil communal de ce 2 avril, c’est parce que nous avons interrogé la Ministre des pouvoirs locaux, via une question parlementaire, sur la légalité d’un tel procédé.

Et dans une réponse du 14 mars dernier, elle a explicitement condamné ce type de pratiques. A la question de savoir si une communication officielle de la Ville pouvait aller jusqu’à critiquer les propositions de l’opposition en relatant exclusivement le point de vue du collège communal, sans permettre la moindre réaction et sans retranscrire les propositions, la Ministre a notamment précisé que « la communication officielle doit être neutre et exempte de propos politiques. Les comportements évoqués ne sont donc évidemment pas admissibles ».

La communication du 23 janvier constitue donc un dangereux précédent qui ne peut en aucun cas se reproduire. Il s’agit de la responsabilité politique du Collège communal. Car s’il se permet cela, qu’est-ce qui nous dit qu’il n’utilisera pas la prochaine fois le Huy Mag, par exemple, pour taper sur un parti d’opposition ?

C’est pourquoi nous en appellerons, lors du Conseil communal de ce 2 avril, à la responsabilité du Collège afin qu’il s’engage à ce que les communications officielles de la Ville respectent désormais toujours les balises posées par la Ministre, en restant neutres et exemptes de propos politiques.

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Une salle de blocus pour étudiants à Huy ?

En mai dernier, nous avions interrogé le Collège communal pour demander la création d’une salle de blocus à disposition des étudiants durant les périodes de bloque en janvier, mai-juin et août-septembre. A l’époque, seule la Ville de Waremme proposait ce service dans notre région. Depuis lors, d’autres communes lui ont emboîté le pas, comme Anthisnes et bientôt Wanze.

Cela répond en effet à une véritable demande des étudiants pour lesquels l’étude à la maison n’offre pas toujours les conditions optimales en termes de concentration et d’efficacité. Ils sont également de plus en plus nombreux à préférer travailler en groupe.

Ne pourrait-on pas dès lors mettre ce système en place à Huy dès le blocus de mai prochain ?

A l’époque, le Collège avait répondu que la bibliothèque communale remplissait déjà ce rôle. La bibliothèque est toutefois loin d’être adaptée aux besoins des étudiants et ne peut donc constituer qu’une solution de secours. Elle ne peut ainsi malheureusement pas servir de lieu d’étude régulier en raison notamment d’horaires d’ouverture fort restrictifs qui ne correspondent pas aux nécessités d’un blocus. Elle est notamment fermée le lundi et plusieurs matinées en semaine, ainsi qu’une grosse partie du week-end, ce qui ne répond évidemment pas aux nécessités d’un blocus.

C’est pourquoi, nous demandons la création d’une véritable salle réservée aux blocus, facilement accessible et équipée de wifi, avec des horaires assez larges. On pourrait également y organiser des activités favorisant l’étude, avec notamment du coaching méthodologique ou des ateliers de détente. Elle pourrait même être gérée en cogestion avec les étudiants eux-mêmes.

Espérons que le nouvel échevin de la jeunesse soit plus réceptif à cette idée. Réponse lors du Conseil communal de ce 26 février…

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Et si on aménageait le tunnel du pont de chemin de fer ?

Le tunnel situé à l’extrémité du pont de chemin de fer est emprunté quotidiennement par de nombreuses personnes, notamment des joggeurs. Il est donc question depuis des années de l’éclairer pour assurer le confort et la sécurité des usagers. 

Pendant longtemps, la SNCB refusait toutefois de réaliser de tels aménagements étant donné que le tunnel n’était en principe pas prévu pour les piétons.

Mais au mois de novembre dernier, le Collège m’a confirmé l’accord de la SNCB pour aménager un RAVEL sur le pont de fer. Les plans sont dessinés, il manquerait juste l’autorisation de la Région wallonne.

Dans l’attente de l’aménagement du RAVEL, qui pourrait encore prendre un certain temps, pourrait-on dès lors prendre les mesures dès à présent pour éclairer le tunnel, puisque la SNCB a marqué son accord sur l’ouverture du tunnel aux piétons ? 

C’est la question que je poserai au Conseil communal de ce 26 février 2018.

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Rénover d’urgence le bâtiment de l’Académie des Beaux-Arts de Huy

L’Académie des Beaux-Arts de Huy accueille des centaines d’élèves chaque semaine dans ses locaux de la rue de l’Harmonie. Les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres artistes sont ainsi très nombreux à se réunir dans un bâtiment qui se trouve actuellement dans un état très préoccupant.

Il y a notamment d’importantes infiltrations d’eau qui obligent les élèves et professeurs à déplacer les œuvres à chaque fois qu’on annonce de la pluie, tant l’eau pénètre facilement à l’intérieur du bâtiment. 

Nous savons que le Collège communal se penche sur ce dossier depuis de longs mois à la recherche d’une solution durable permettant à l’Académie d’exercer ses activités dans de meilleures conditions.

Lors du Conseil communal de ce 22 janvier, nous l’interrogerons donc afin de savoir où en est la réflexion.

Nous demanderons surtout, dans l’attente d’une solution pérenne, à ce que des réparations minimales soient réalisées, notamment concernant la réparation des corniches, afin que la situation ne s’aggrave pas et, surtout, qu’elle redevienne un minimum vivable pour tous.

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Le parking du Quadrilatère respecte-t-il les normes applicables ?

Récemment, plusieurs articles de presse ont fait état d’inquiétudes concernant la ventilation du parking du Quadrilatère (appelé désormais parking du Centre). Ainsi, depuis maintenant 3 ans, plus aucun système spécifique de ventilation des étages enterrés du parking n’existe.

Or, en matière de parkings enterrés, la législation impose une aération mécanique obligatoire pour des raisons évidentes de santé publique et de sécurité. En effet, en l’absence de ventilation suffisante, différents gaz toxiques (CO, NO, NOx, NO2) peuvent stagner et constituer un véritable danger pour la santé et la sécurité.

Un tel système est ainsi non seulement imposé par la législation, mais également par les conditions particulières du permis unique octroyé pour l’exploitation du parking en février 2012 (P. 12 des conditions particulières du permis unique (art. 3)) :

Le parking du Quadrilatère est un parking fréquenté quotidiennement par de nombreux enfants que leurs parents conduisent dans les écoles du centre-ville. Et tout le monde sait qu’ils sont particulièrement sensibles aux gaz toxiques.

Nous avons évidemment lu, dans un communiqué de la Ville, que cette dernière avait fait réaliser une analyse de CO le 5 décembre 2018 qui n’a pas détecté de problème particulier.

Toutefois, non seulement le CO n’est pas le seul gaz toxique à pouvoir potentiellement stagner, mais surtout une telle analyse, pour être concluante, doit être réalisée sur une longue période, puisque la teneur en gaz à l’intérieur des parkings dépend évidemment des conditions météorologiques du jour de l’analyse.

Et plus fondamentalement, la réalisation d’une étude ne dispense pas, nous semble-t-il, de respecter la législation et le permis unique (qui imposent ces conditions pour de bonnes raisons). Or, ce n’est actuellement pas le cas.

Dès lors, à l’occasion du Conseil communal de ce 22 janvier, nous interrogerons le Collège afin de savoir ce qu’il compte mettre en œuvre pour remédier à cette situation d’illégalité et garantir la santé publique et la qualité de l’air des nombreux usagers quotidiens ?

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Un droit d’interpellation par les Hutois vraiment effectif

Le fossé est de plus en plus grand entre les citoyens et le monde politique. Durant la dernière campagne, nous avons à nouveau rencontré des dizaines de personnes ayant l’impression que tout se décide sans eux, qu’ils ne sont pas écoutés par les politiques.

Des outils existent pourtant pour permettre aux citoyens de participer à la vie politique, comme notamment le droit d’interpellation citoyenne. Les Hutois ont en effet le droit d’interpeller directement le Conseil communal, mais l’ignorent souvent. 

Ainsi, alors que ce pouvoir est très utilisé dans certaines communes, ce n’est pas du tout le cas à Huy. Sous la législature précédente, nous avons malheureusement assisté à seulement trois interpellations du Conseil par des Hutois.

En cause : non seulement une absence de publicitédu système (rien sur le site web de la Ville ni dans le Huy Mag), mais surtout un règlement beaucoup trop complexe et inadapté, avec notamment des délais bien trop longs pendant lesquels aucune interpellation n’est permise. Dans l’état actuel du règlement, aucune interpellation n’est en effet autorisée pendant 1 an avant toute élection et 6 mois après toute élection. Cela signifie qu’aucune interpellation ne serait par exemple possible avant le mois de décembre prochain.

D’un commun accord, les 3 groupes de l’opposition à Huy, Ecolo, DéfiPourHuy et le PTB, déposeront donc ce lundi 17 décembre un projet de délibération visant à améliorer la procédure actuelle d’interpellation, afin que cela devienne une habitude avant chaque conseil !

Nous proposerons ainsi de faciliteret de populariser l’interpellation du conseil par les citoyens via 5 modifications principales :

  • Octroyer ce droit dès l’âge de 16 ans, comme cela se fait par exemple en région bruxelloise, pour permettre aux jeunes d’être également acteurs de la vie de la Ville ;
  • Supprimer tout délai d’interdiction pour poser une question ;
  • Permettre que l’interpellation soit déposée 5 jours francs avant le conseil communal, comme pour les conseillers communaux (et non 15 jours comme c’est le cas actuellement) ;
  • Permettre une interpellation de 10 minutes(au lieu de 2 minutes actuellement) et, surtout, une réplique du citoyen(impossible actuellement) ;
  • Et surtout, améliorer la publicité de l’interpellation citoyenne, via tous les canaux de communication dont dispose la Ville, et notamment le site web. 

Il nous apparaît en effet essentiel d’être à l’écoute des Hutois et de leur offrir la possibilité de s’exprimer avant chaque Conseil communal s’ils le souhaitent. A l’heure où le citoyen se détourne de plus en plus du politique, c’est l’exemple même de ce à quoi doit ressembler une démocratie modernedu 21è siècle. C’est par ce type d’initiatives, couplée à d’autres telles que la diffusion du conseil sur le web et la décentralisation des conseils, que l’on réduira enfin le fossé qui se creuse de plus en plus entre la politique et les citoyens.

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Quelques pistes pour sécuriser les abords de la Foire à 1€

La désormais traditionnelle foire à 1€ de Statte vient de se clôturer ce week-end sur un bilan une nouvelle fois excellent. D’une édition à l’autre, elle se développe et attire chaque année de plus en plus de monde. Il s’agit donc d’un évènement qui répond à une vraie demande et qu’il faut continuer de soutenir.

Le succès de l’évènement engendre toutefois certaines difficultés en termes de sécurité aux abords du champ de foire, sur lesquelles le Collège communal doit se pencher très sérieusement en vue des éditions futures, sous peine d’avoir un jour un véritable accident grave.

Plusieurs Hutois nous ont en effet interpellés à la suite d’accrochages qu’ils avaient eu, ou manqué d’avoir, à cet endroit. Une Hutoise a par exemple expliqué y avoir heurté un enfant qui sortait de la foire, alors qu’elle respectait pourtant parfaitement le code de la route. Heureusement, elle roulait doucement et tout le monde en est sorti indemne, mais le risque d’accident existe réellement, surtout quand il commence à faire noir.

Lors du Conseil communal de ce 13 novembre, nous interrogerons donc le Collège communal sur les mesures à prendre pour sécuriser les abords du champ de foire.

En vue des futures éditions de la Foire à 1€, ne serait-il ainsi pas opportun que la Ville prenne des mesures afin de mieux sécuriser les déplacements piétons aux abords du champ de foire ?

Ne pourrait-on pas songer, par exemple, à agrandir encore l’aire de parking et à créer une entrée sur la foire depuis celle-ci ? Nous pourrions aussi baliser et protéger les déplacements le long de la chaussée grâce à des installations temporaires, type blocs de béton ou autres. Pourquoi ne pas également envisager le placement d’un passage pour piétons éclairé à proximité ?

Voici quelques-unes des propositions que nous formulerons au prochain Conseil communal afin que cet évènement reste toujours une fête !

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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Un terrain pour l’atterrissage de l’hélicoptère médicalisé à Huy ? Il y a urgence !

Tout le monde connaît l’hélicoptère médicalisé de Bras-sur-Lienne qui offre un service médical d’urgence particulièrement efficace et utile lorsqu’une intervention très rapide s’avère nécessaire.

Jusqu’il y a peu, pour déposer ou transporter des patients vers ou depuis le CHRH, il atterrissait à Huy en deux endroits : sur le carrefour de Huy-Sud et à la caserne des pompiers. Les interventions étaient très régulières puisque l’on comptait au moins un atterrissage toutes les deux semaines.

Or, suite au durcissement récent de la législation aéronautique, il est désormais interdit à l’hélicoptère médicalisé d’atterrir à Huy dans les deux endroits qui étaient prévus à cet effet, sauf situation d’urgence exceptionnelle.

Il n’y a donc plus que quelques atterrissages par an, ce qui pose réellement problème en termes de santé publique, de service au citoyen et de développement du CHRH.

A moyen terme, l’hôpital a prévu la construction d’un héliport sur son site, ce qui devrait porter le potentiel d’atterrissages à une cinquantaine par an.

Mais d’ici là, il faut absolument trouver rapidement une solution alternative.

C’est pourquoi, la Province de Liège a décidé, en janvier dernier, d’apporter un soutien financier aux communes qui souhaitent équiper un terrain de football d’un dispositif de commande à distance de l’éclairage par l’hélicoptère médicalisé, de façon à permettre son atterrissage.

De nombreuses communes de notre arrondissement ont répondu positivement à cet appel. C’est notamment le cas de Braives, Burdinne, Clavier, Modave, Ouffet, Villers-le-Bouillet, Remicourt, Waremme, Ferrière, Marchin et Clavier.

La Ville de Huy, en revanche, n’a introduit aucune demande. Or, il semble essentiel qu’elle équipe elle aussi un terrain de football de ce dispositif, a fortiori vu la présence sur son territoire d’un hôpital régional.

Le CHRH a écrit en ce sens à la Ville en indiquant que le Stade Legrand, à Tihange, ferait parfaitement l’affaire.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août, nous proposerons donc à la Ville de répondre positivement à cet appel.

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Comment rendre le plan canicule plus efficace pour nos aînés ?

Avec les Diables rouges, l’autre évènement qui a marqué l’été, c’est bien évidemment la chaleur caniculaire, extrêmement difficile à supporter pour de nombreuses personnes plus fragiles. On pense avant tout aux personnes âgées qui sont souvent isolées et livrées à elles-mêmes. Et malheureusement, les périodes de fortes chaleurs sont amenées à se répéter dans les prochaines années.

Cet été, la Ville de Huy a donc activé son « plan canicule » dont l’objectif est de venir en aide aux personnes âgées, en contactant chaque matin, par téléphone, les personnes de plus de 75 ans inscrites à cet effet auprès des services communaux.

S’il s’agit évidemment d’une initiative positive tout à fait louable, force est de constater qu’elle reste très ponctuelle et clairement insuffisante.

Ainsi, selon nos informations, seuls 50 citoyens de plus de 75 ans se seraient inscrits sur les 1431 citoyens contactés. C’est extrêmement peu et cela pose évidemment question.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août 2018, nous interpellerons donc le Collège afin de connaître le bilan qu’il tire de la mise en œuvre du plan canicule et, surtout, de l’inviter à prendre des dispositions complémentaires pour toucher l’ensemble des citoyens vulnérables et les soutenir plus efficacement.

C’est notamment l’occasion de rappeler notre proposition, faite en mars 2017, de mettre en place un réseau d’ « anges gardiens » à Huy, par lequel des bénévoles s’inscriraient sur un répertoire et offriraient leur aide aux personnes en difficulté, pour le transport, les courses, ou tout simplement leur tenir compagnie ou prendre régulièrement de leurs nouvelles. La Ville pourrait alors jouer le rôle d’interface dans ce réseau, qui ne coûterait rien et serait parfaitement complémentaire avec les services déjà existants.

Cette idée aura-t-elle plus de succès cette fois-ci, suite aux fortes chaleurs de cet été ? Réponse lors du conseil de ce mardi soir.

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