L’opposition s’unit pour proposer de nouveaux leviers démocratiques à Huy

Lors du Conseil communal de ce 17 juin 2019, les groupes d’opposition Ecolo, DéfiPourHuy et PTB déposeront, à l’initiative d’Ecolo, un projet de révision du Règlement d’ordre intérieur du Conseil communal. Il s’agit d’un travail conséquent de 34 pages visant à moderniser les pratiques démocratiques à Huy.

« Cela fait plus de 6 ans que nous réclamons une révision de ce ROI qui n’est aujourd’hui plus en phase avec une démocratie communale participative digne de ce nom. Mais cette fois, le Collège ne peut plus renvoyer ces discussions aux calendes grecques », estime Rodrigue Demeuse, chef de groupe Ecolo. 

Le dépôt du projet fait en effet suite à un arrêté de la Ministre des Pouvoirs locauxpris le 7 mai dernier, par lequel elle demande aux autorités communales hutoises de mettre à jour le fonctionnement du Conseil communal. Dans le même arrêté, la Ministre annule également la composition des commissions communales, jugées non représentatives.

« Pour sortir de ce débat par le haut, les trois groupes d’opposition se sont donc réunis autour d’une série de propositions communes afin de donner plus de place aux Hutoisdans la politique communale. C’est essentiel pour combler le fossé qui se creuse toujours plus entre les citoyens et le monde politique », ajoute Rodrigue Demeuse.

Concrètement, en s’inspirant du modèle de ROI suggéré par l’Union des Villes et Communes, le nouveau règlement propose plusieurs avancées importantes : la diffusion en direct sur internetdes séances du Conseil communal, une facilitation du droit d’interpellationdu Conseil par les citoyens dès 16 ans, un droit d’initiative citoyennepermettant aux Hutois de déposer eux-mêmes des projets de délibération à soumettre au Conseil communal, la possibilité de poser des questions d’actualitéurgentes, la possibilité d’intégrer des citoyens aux réunions des commissionscommunales et enfin des commissions communales présidées par un conseiller communal et représentatives de l’ensemble des groupesdu Conseil communal.

S’il est adopté, ce nouveau Règlement d’ordre intérieur permettra d’enfin inscrire la Ville de Huy dans un fonctionnement démocratique participatif digne du 21è siècle. Espérons que la majorité se montrera ouverte à ces nécessaires avancées lors du Conseil communal de ce lundi soir.

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A quand une solution pour la Rue Neuve ?

La Rue Neuve est défigurée depuis maintenant plus de 3 ans et demi. Les lieux ont été libérés par l’expert judiciaire en juillet 2017, soit il y a presque 2 ans. Depuis lors, c’est le statut quo…

Le Bourgmestre avait d’abord octroyé un délai aux propriétaires pour lui proposer un projet pour janvier 2018, sous peine de procéder à une expropriation. Il avait ensuite reporté ce délai à plusieurs reprises, en fixant comme ultime échéance le mois de juillet 2018.

Nous sommes en mai 2019 et le dossier semble plus bloqué que jamais. Selon nos informations, un seul promoteur aurait ainsi remis une offre mais elle serait loin de satisfaire les exigences des propriétaires. Ceux-ci se sont donc retournés vers la Ville afin qu’elle trouve une solution.

Lors du Conseil communal de ce 6 mai 2019, nous interrogerons donc le Collège afin de connaître sa position sur le sujet.

La Ville compte-t-elle intervenir financièrement ? Et le cas échéant, comment justifier une telle intervention sans avoir pleinement la main sur l’avenir du site, puisque cela suppose nécessairement de respecter le projet du promoteur en lui faisant alors un énorme cadeau ? 

En tout état de cause, il apparaît aujourd’hui évident que la méthode suivie par le Collège depuis deux ans, en laissant les acteurs privés se débrouiller, ne fonctionne pas, puisque ces derniers se tournent aujourd’hui vers la Ville pour demander son intervention.

Beaucoup trop de temps a été perdu alors qu’une intervention publique sera visiblement nécessaire, avec le risque qu’elle se fasse sans garantir la maîtrise qui aurait été celle de la Ville via une expropriation.

Nous restons donc convaincus qu’il est temps de changer de méthode et de passer à l’expropriation comme nous le proposons depuis bientôt deux ans.

C’est la seule façon de débloquer les choses et de construire un projet associant réellement les commerçants et les Hutoiset qui s’intègre dans le redéploiement de la rive gauche. Car sans une revitalisation de la Rue Neuve, les investissements, comme l’esplanade Batta, seront insuffisants pour la redynamiser la rive gauche.

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Une charte pour généraliser les aménagements cyclables à Huy

Comme en témoignent les comptages annuels du GRACQ, le nombre de cyclistes augmente légèrement chaque année, notamment grâce à la multiplication des vélos électriques. La pratique du vélo peine toutefois toujours à se développer en Wallonie par rapport à d’autres régions parfois tout aussi vallonnées. Et Huy n’échappe pas au phénomène…

Les associations de cyclistes expliquent notamment ce désamour du vélo par le manque de sécurité et d’aménagements spécifiques le long de nos routes. Ainsi, à Huy, l’ensemble des Ravels s’arrête aux entrées de Ville et ne sont pas reliés entre eux de façon sécurisée. Il n’y a quasiment pas une seule piste cyclable sur le territoire de la Ville et quand elles existent, elles servent de parking.

A l’initiative d’Ecolo, le Parlement wallon vient de voter un décret qui prévoit de doter systématiquement les voiries régionales d’aménagements cyclables de qualité lors de chaque chantier de réalisation, d’aménagement ou de réfection.

A Huy, notre volonté est d’étendre cette dynamique à l’échelle des voiries communales. Cette façon de procéder permettrait, à peu de frais, de disposer d’ici quelques années d’infrastructures cyclables de qualité permettant la pratique du vélo au quotidien dans de bonnes conditions de sécurité.

C’est pourquoi, lors du Conseil communal de ce lundi 6 mai 2019, nous proposerons l’adoption d’une chartevisant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité des cyclistes, dont voici le texte :

Charte visant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité́ des cyclistes

Art. 1

Lors de travaux de réalisation, d’aménagement ou de réfection d’une voirie communale, le Collège ou, le cas échéant, toute autre personne morale de droit public à l’initiative de ces travaux, garantit que cette voirie est dotée d’aménagements cyclables de qualité, tels que définis par le Collège. 

L’obligation d’équiper les voiries communales en aménagements cyclables de qualité est effective dès l’éventuelle phase de planification initiale des travaux. 

Elle s’accompagne de la consultation des associations représentatives des cyclistes actives sur le territoire communal, notamment le GRACQ.

Art. 2

Si de tels aménagements ne sont pas possibles, leur non-réalisation sera dûment motivée. 

Art. 3

Les services communaux en charge de l’entretien des voiries procèdent systématiquement à l’entretien des zones cyclables et, au minimum, à l’entretien ordinaire, l’entretien extraordinaire et au service d’hiver. 

Les marquages destinés aux cyclistes sont rafraichis concomitamment à ceux destinés à la circulation automobile. 

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Rodrigue DEMEUSE et Géraldine BLAVIER en duo à la Région !

Communiqué de presse – Ecolo Huy-Waremme

Réunis en assemblée générale ce jeudi 31 janvier 2019, les membres d’Ecolo Huy-Waremme ont désigné l’ensemble des candidates et candidats qui porteront le projet d’Ecolo pour les élections de mai prochain. Ils ont très largement plébiscité ces derniers et ce qu’ils représentent : de la jeunesse, du dynamisme, des compétences fortes et diversifiées au service d’un projet de société enthousiasmant et porteur d’espoir.

Ecolo est ainsi le premier parti à se mettre en ordre de marche pour relever les énormes défis auxquels sont confrontés notre société en général, et notre arrondissement en particulier. Les enjeux sociaux, environnementaux et démocratiques n’ont jamais été aussi grands. Il y a urgence et les citoyens, jeunes en tête, se font entendre plus fort que jamais pour exiger des réponses fortes et courageuses en vue d’une transformation profonde de la société.

Une liste complète et équilibrée !

Les militants d’Ecolo ont entendu ce message en désignant démocratiquement, pour emmener la liste à la Région des candidats qui appartiennent à cette « génération climat » et qui sont bien décidés à bousculer la politique traditionnelle du « on a toujours fait comme ça ». Ils peuvent également compter sur le soutien et l’engagement, à leurs côtés, de personnalités plus expérimentées pour porter les priorités d’Ecolo : la transition énergétique, la lutte contre les dérèglements climatiques, la protection de la biodiversité et de notre cadre de vie, l’inclusion sociale et la lutte contre la précarité, l’alimentation saine et durable, la mobilité, la démocratie et la transparence en politique, la culture, le soutien aux acteurs de l’enseignement, aux TPE et indépendants… Tous ces ingrédients d’un projet de société positif, capable de recréer du lien, du sens et du bonheur pour toutes et tous.

C’est Rodrigue Demeuse qui emmènera la liste avec passion et détermination.Du haut de ses 26 ans, ce Hutois bosseur et dynamique a déjà une véritable expérience politique et professionnelle. Conseiller communal à Huy depuis 2012 et chef de groupe, il incarne une nouvelle génération politique capable de faire bouger les lignes et d’apporter du sang frais et des idées neuves. Avocat investi au quotidien dans l’accompagnement des pouvoirs locaux et assistant à l’Université de Namur, il est passionné tant par les sujets régionaux que communautaires, tels que la démocratie participative, la fiscalité, la transition énergétique et économique, la jeunesse et l’enseignement fondamental et supérieur.

Géraldine Blavier, 33 ans, maman de 2 enfants et militante écologiste enthousiaste et engagée de longue date, sera à ses côtés pour former un duo de tête complémentaire et dynamique. Originaire de Liège, où elle fera un passage remarqué au Conseil communal, elle vit désormais à Remicourt, où elle a été élue conseillère communale lors des dernières élections. Son travail d’agent de développement à la Fédération rurale de Wallonie l’amène à parcourir chaque jour les communes rurales de notre arrondissement pour y mettre en place des projets en matière d’agriculture, de mobilité, de logement, de transition écologique, sociale et démocratique, qui sont donc logiquement les sujets qu’elle portera plus particulièrement dans cette campagne.

Les autres candidates et candidats de la liste régionale apportent leur expérience militante, sociale et politique, notamment via la présence de Jean-Michel Javaux à la dernière suppléance, en soutien à cette nouvelle génération.

Seule la première place en suppléance est laissée libre et sera complétée ultérieurement par une candidate féminine sur proposition du bureau de campagne régional, dans les prochaines semaines.

Voici donc la liste régionale complète :

Pour les effectifs :

1. Rodrigue DEMEUSE, 26 ans, Huy, avocat et assistant à l’Unamur

2. Géraldine BLAVIER, 33 ans, Remicourt, agent de développement à la FRW

3. Luc VIATOUR, 56 ans, Héron, professeur et président du CPAS

4. Isabelle DENYS, 39 ans, Marchin, directrice d’école primaire

Pour les suppléants :

1. ….

2. Johan VOLONT, 48 ans, Hannut, fonctionnaire fédéral

3. Julie FANIEL, 28 ans, Wanze, professeure

4. Jean-Michel JAVAUX, 51 ans, Amay, bourgmestre

Une rencontre avec la presse sera organisée dans les prochaines semaines pour vous présenter ces différents candidats ainsi que nos priorités pour la campagne qui démarre.

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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World Clean Up Day : Ecolo nettoie les rues de Huy

Ce samedi 15 septembre 2018, des millions de volontaires s’activaient à travers 150 pays pour nettoyer notre planète dans le cadre de l’opération « World Clean Up Day ». À Huy, c’est Ecolo qui s’était levé de bonne heure pour rendre les rues de Huy plus propres. Accompagnés d’une équipe de militants marchinois et hutois, et armés de sacs jaunes et bleus, les candidats Ecolo ont parcouru la Ville de Huy depuis la place des Italiens jusqu’au local Ecolo du centre-ville (rue du Coq, 9). La récolte fut fructueuse puisque ce sont 24 sacs jaunes et 19 sacs bleus qui ont été ramassés.

La propreté en Ville est la priorité des écologistes à Huy, mais aussi des citoyens qui nous le rappellent systématiquement lors des tours de quartier et porte-à-porte. Le services communaux de nettoyage des rues et des lieux publics fournissent déjà un travail difficile. Il faut valoriser leur service à la commune, trop peu souvent reconnu. Cette action démontre en effet qu’il n’est pas facile de conserver la propreté dans nos rues. D’où aussi l’importance de mettre en place des mesures plus efficaces et structurelles pour améliorer la propreté à Huy et responsabiliser, éduquer, les citoyens au bon vivre ensemble.

Parmi ses 600 idées pour créer #huyautrement (http://ecolohuy.be/notre-ville-assure-un-cadre-de-vie-sur-et-propre/), Ecolo propose 3 idées phares pour rendre nos rues plus propres et agréables :

  1. Plus de poubelles en rue, avec cendriers et compartiments pour tri des déchets (comme dans les gares SNCB). Trop de citoyens se plaignent en effet de parcourir des centaines de mètres en rue sans trouver de poubelle publique pour jeter leurs déchets.
  2. Des distributeurs de sacs pour les déjections canines. Certains trottoirs à Huy sont en effet jonchés d’excréments canins.
  3. Une application mobile en lignepour smartphones et sur PC/Mac qui permettrait à tous les citoyens de signaler les petits et grands problèmes dans leur quartier.

Ecolo défend une Ville de Huy Zéro Déchet !

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Un terrain pour l’atterrissage de l’hélicoptère médicalisé à Huy ? Il y a urgence !

Tout le monde connaît l’hélicoptère médicalisé de Bras-sur-Lienne qui offre un service médical d’urgence particulièrement efficace et utile lorsqu’une intervention très rapide s’avère nécessaire.

Jusqu’il y a peu, pour déposer ou transporter des patients vers ou depuis le CHRH, il atterrissait à Huy en deux endroits : sur le carrefour de Huy-Sud et à la caserne des pompiers. Les interventions étaient très régulières puisque l’on comptait au moins un atterrissage toutes les deux semaines.

Or, suite au durcissement récent de la législation aéronautique, il est désormais interdit à l’hélicoptère médicalisé d’atterrir à Huy dans les deux endroits qui étaient prévus à cet effet, sauf situation d’urgence exceptionnelle.

Il n’y a donc plus que quelques atterrissages par an, ce qui pose réellement problème en termes de santé publique, de service au citoyen et de développement du CHRH.

A moyen terme, l’hôpital a prévu la construction d’un héliport sur son site, ce qui devrait porter le potentiel d’atterrissages à une cinquantaine par an.

Mais d’ici là, il faut absolument trouver rapidement une solution alternative.

C’est pourquoi, la Province de Liège a décidé, en janvier dernier, d’apporter un soutien financier aux communes qui souhaitent équiper un terrain de football d’un dispositif de commande à distance de l’éclairage par l’hélicoptère médicalisé, de façon à permettre son atterrissage.

De nombreuses communes de notre arrondissement ont répondu positivement à cet appel. C’est notamment le cas de Braives, Burdinne, Clavier, Modave, Ouffet, Villers-le-Bouillet, Remicourt, Waremme, Ferrière, Marchin et Clavier.

La Ville de Huy, en revanche, n’a introduit aucune demande. Or, il semble essentiel qu’elle équipe elle aussi un terrain de football de ce dispositif, a fortiori vu la présence sur son territoire d’un hôpital régional.

Le CHRH a écrit en ce sens à la Ville en indiquant que le Stade Legrand, à Tihange, ferait parfaitement l’affaire.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août, nous proposerons donc à la Ville de répondre positivement à cet appel.

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Comment rendre le plan canicule plus efficace pour nos aînés ?

Avec les Diables rouges, l’autre évènement qui a marqué l’été, c’est bien évidemment la chaleur caniculaire, extrêmement difficile à supporter pour de nombreuses personnes plus fragiles. On pense avant tout aux personnes âgées qui sont souvent isolées et livrées à elles-mêmes. Et malheureusement, les périodes de fortes chaleurs sont amenées à se répéter dans les prochaines années.

Cet été, la Ville de Huy a donc activé son « plan canicule » dont l’objectif est de venir en aide aux personnes âgées, en contactant chaque matin, par téléphone, les personnes de plus de 75 ans inscrites à cet effet auprès des services communaux.

S’il s’agit évidemment d’une initiative positive tout à fait louable, force est de constater qu’elle reste très ponctuelle et clairement insuffisante.

Ainsi, selon nos informations, seuls 50 citoyens de plus de 75 ans se seraient inscrits sur les 1431 citoyens contactés. C’est extrêmement peu et cela pose évidemment question.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août 2018, nous interpellerons donc le Collège afin de connaître le bilan qu’il tire de la mise en œuvre du plan canicule et, surtout, de l’inviter à prendre des dispositions complémentaires pour toucher l’ensemble des citoyens vulnérables et les soutenir plus efficacement.

C’est notamment l’occasion de rappeler notre proposition, faite en mars 2017, de mettre en place un réseau d’ « anges gardiens » à Huy, par lequel des bénévoles s’inscriraient sur un répertoire et offriraient leur aide aux personnes en difficulté, pour le transport, les courses, ou tout simplement leur tenir compagnie ou prendre régulièrement de leurs nouvelles. La Ville pourrait alors jouer le rôle d’interface dans ce réseau, qui ne coûterait rien et serait parfaitement complémentaire avec les services déjà existants.

Cette idée aura-t-elle plus de succès cette fois-ci, suite aux fortes chaleurs de cet été ? Réponse lors du conseil de ce mardi soir.

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Pourquoi ne pas réhabiliter le sentier reliant la rue du Marais à la rue Legrand ?

Le comité de quartier de Tihange bas interpelle régulièrement la Ville depuis plusieurs années pour demander la réhabilitation d’un sentier sur le lit d’un ancien ruisseau reliant le coin de la rue du Marais à l’extrémité de la rue Legrand.

Il s’agit d’un sentier qui existait à l’époque mais qui a progressivement disparu et n’est malheureusement plus accessible aujourd’hui.

Sa réhabilitation améliorerait pourtant considérablement la qualité de vie des Tihangeois et aurait beaucoup de sens dans le cadre de la nouvelle redynamisation du Centre Nobel. Ce sentier permettrait en effet d’accéder, dans un sens, à la crèche, au Centre Nobel, aux terrains de football, au zoning commercial, et dans l’autre sens, au centre de Tihange, à l’église, la pharmacie, les écoles, etc.

Un tel projet permettrait donc aux riverains de se déplacer d’un côté à l’autre de Tihange en toute sécurité, alors que la circulation automobile y est parfois très dense et dangereuse pour les piétons, cyclistes et PMR.

Les riverains sont d’ailleurs tout à fait prêts à mettre la main à la pâte pour réhabiliter ce sentier, mais ils ont besoin de l’aide et de l’autorisation de la Ville.

La Ville peut-elle donc s’engager à les aider à réaliser ce beau projet pour leur quartier ?

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Mobilité sur la rive gauche : des solutions concrètes bien nécessaires !

On s’y attendait, le mois d’octobre a été particulièrement catastrophique au niveau de la mobilité sur la rive gauche. En cause : la fermeture de la rue des Vignes et, surtout, l’absence de mesures de circulation efficaces.

Les Hutois doivent déjà faire face depuis des années aux constants embouteillages de Ben Ahin sur la rive droite, encore largement accentués récemment grâce aux « bonnes » idées de la Région Wallonne, sur laquelle la Ville n’aurait soi-disant aucune influence malgré les relais dont se vante pourtant systématiquement la majorité pour justifier le cumul député-bourgmestre. Voilà maintenant que l’ensemble de la rive gauche est confronté à un immobilisme total.

Certains automobilistes mettent ainsi plus d’une demi-heure à passer d’une rive à l’autre.

La réfection de la rue des Vignes était bien nécessaire et une solution miracle n’existe probablement pas. Toutefois, force est de constater que les quelques rares mesures prises pour tenter d’atténuer les effets négatifs de ces travaux ne suffisent pas. Il est dès lors urgent de prendre des solutions concrètes à court et moyen termes.

Lors du Conseil communal de ce 7 novembre, nous interrogerons donc la majorité sur la possibilité de mettre en œuvre des mesures alternatives à l’unique déviation de la circulation par le Quai de Compiègne.

Ne serait-il pas possible, par exemple, de prévoir une meilleure synchronisation des feux (notamment ceux de la rue Neuve), une mise à l’orange aux heures de pointe des feux situés au pied de la Chaussée de Waremme, la présence de policiers à certains endroits stratégiques aux heures de forte circulation ?

N’y aurait-il pas également moyen de demander aux établissements scolaires d’encourager les élèves et étudiants à venir à l’école autrement qu’en voiture ?

Et plus globalement, n’est-il pas temps de favoriser d’autres types de mobilité, notamment en lançant enfin le marché public pour la mise en place d’un système de voitures partagées à la gare ou en installant de véritables garages à vélos sécurisés dans les gares de Huy et de Statte ?

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