Une charte pour généraliser les aménagements cyclables à Huy

Comme en témoignent les comptages annuels du GRACQ, le nombre de cyclistes augmente légèrement chaque année, notamment grâce à la multiplication des vélos électriques. La pratique du vélo peine toutefois toujours à se développer en Wallonie par rapport à d’autres régions parfois tout aussi vallonnées. Et Huy n’échappe pas au phénomène…

Les associations de cyclistes expliquent notamment ce désamour du vélo par le manque de sécurité et d’aménagements spécifiques le long de nos routes. Ainsi, à Huy, l’ensemble des Ravels s’arrête aux entrées de Ville et ne sont pas reliés entre eux de façon sécurisée. Il n’y a quasiment pas une seule piste cyclable sur le territoire de la Ville et quand elles existent, elles servent de parking.

A l’initiative d’Ecolo, le Parlement wallon vient de voter un décret qui prévoit de doter systématiquement les voiries régionales d’aménagements cyclables de qualité lors de chaque chantier de réalisation, d’aménagement ou de réfection.

A Huy, notre volonté est d’étendre cette dynamique à l’échelle des voiries communales. Cette façon de procéder permettrait, à peu de frais, de disposer d’ici quelques années d’infrastructures cyclables de qualité permettant la pratique du vélo au quotidien dans de bonnes conditions de sécurité.

C’est pourquoi, lors du Conseil communal de ce lundi 6 mai 2019, nous proposerons l’adoption d’une chartevisant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité des cyclistes, dont voici le texte :

Charte visant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité́ des cyclistes

Art. 1

Lors de travaux de réalisation, d’aménagement ou de réfection d’une voirie communale, le Collège ou, le cas échéant, toute autre personne morale de droit public à l’initiative de ces travaux, garantit que cette voirie est dotée d’aménagements cyclables de qualité, tels que définis par le Collège. 

L’obligation d’équiper les voiries communales en aménagements cyclables de qualité est effective dès l’éventuelle phase de planification initiale des travaux. 

Elle s’accompagne de la consultation des associations représentatives des cyclistes actives sur le territoire communal, notamment le GRACQ.

Art. 2

Si de tels aménagements ne sont pas possibles, leur non-réalisation sera dûment motivée. 

Art. 3

Les services communaux en charge de l’entretien des voiries procèdent systématiquement à l’entretien des zones cyclables et, au minimum, à l’entretien ordinaire, l’entretien extraordinaire et au service d’hiver. 

Les marquages destinés aux cyclistes sont rafraichis concomitamment à ceux destinés à la circulation automobile. 

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Des communications officielles de la Ville neutres et non partisanes

Pour informer ses citoyens, la Ville de Huy dispose d’une mailing list à laquelle elle envoie toute une série d’informations officielles, notamment les décisions principales prises lors des conseils communaux.

Suite au conseil commun Ville/CPAS du mois de janvier dernier, une newsletter officielle de la Ville, intitulée « La Ville vous informe… » a ainsi été envoyée aux 482 personnes inscrites sur cette mailing list. Mais, loin d’informer les citoyens des décisions prises au conseil, cette communication ne faisait en réalité que dénigrer les propositions faites par Ecolo en faveur d’un plan d’action sociale. Les termes utilisés dans ce communiqué étaient extrêmement caricaturaux et orientés, en visant explicitement le groupe Ecolo. 

Il était notamment mentionné que nos propositions avaient été « démontées » ou encore que la défense des travailleurs du CPAS avait dû être prise, le tout sans retranscrire lesdites propositions ni même exposer les réponses que nous avions apportées aux remarques du collège. De nombreux Hutois inscrits sur cette mailing list ont d’ailleurs été choqués par le ton et l’objet de ce mail officiel.

Au-delà du débat politique sur le fond du dossier qu’il n’est pas dans mon intention de relancer, le groupe Ecolo avait lui aussi été choqués par cette confusion des genres résultant de l’utilisation, par le Collège, des moyens officiels de la Ville à des fins purement partisanes.

Nous avions alors demandé un droit de réponse qui nous a été refusé.

La méthode utilisée était pourtant profondément choquante. En effet, les moyens publics de l’administration sont censés être mis au service d’une information générale et neutre, et non servir de tribune au Collège pour dénigrer les propositions d’un parti de l’opposition, à des fins purement politiciennes.

Les Hutois inscrits à cette newsletter ne le sont d’ailleurs pas pour recevoir ce genre de tribune partisane. Ils ont droit à une information objective.

Si nous reviendrons sur cet évènement lors du Conseil communal de ce 2 avril, c’est parce que nous avons interrogé la Ministre des pouvoirs locaux, via une question parlementaire, sur la légalité d’un tel procédé.

Et dans une réponse du 14 mars dernier, elle a explicitement condamné ce type de pratiques. A la question de savoir si une communication officielle de la Ville pouvait aller jusqu’à critiquer les propositions de l’opposition en relatant exclusivement le point de vue du collège communal, sans permettre la moindre réaction et sans retranscrire les propositions, la Ministre a notamment précisé que « la communication officielle doit être neutre et exempte de propos politiques. Les comportements évoqués ne sont donc évidemment pas admissibles ».

La communication du 23 janvier constitue donc un dangereux précédent qui ne peut en aucun cas se reproduire. Il s’agit de la responsabilité politique du Collège communal. Car s’il se permet cela, qu’est-ce qui nous dit qu’il n’utilisera pas la prochaine fois le Huy Mag, par exemple, pour taper sur un parti d’opposition ?

C’est pourquoi nous en appellerons, lors du Conseil communal de ce 2 avril, à la responsabilité du Collège afin qu’il s’engage à ce que les communications officielles de la Ville respectent désormais toujours les balises posées par la Ministre, en restant neutres et exemptes de propos politiques.

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Huy Ville Zéro Déchet : un an après, la Ville va-t-elle enfin avancer ?

Le 27 février 2018, il y a tout juste un an, le groupe Ecolo proposait que la Ville de Huy s’inscrive dans une dynamique zéro déchet, à l’instar de plusieurs communes de notre arrondissement comme Héron, Braives et Waremme. Nous avions notamment proposé de passer aux gobelets réutilisables pour les évènements de la Ville et les évènements privés, de lancer des défis familles zéro déchet, de limiter l’usage du plastique au sein de l’administration… 

A l’époque, le Collège avait refusé, estimant que la Ville en faisait déjà beaucoup.

Un an plus tard, les mentalités ont, semble-t-il, évolué, puisqu’un jeune conseiller de la majorité proposera au Conseil communal de ce 26 janvier d’avancer dans la dynamique du zéro déchet et du zéro plastique. Les marches pour le climat ne sont sans doute pas étrangères à ce changement de point de vue dans la majorité et nous nous réjouissons de voir les lignes enfin bouger. 

Nous espérons surtout que de vraies actions concrètes pourront déboucher de cette prise de conscience collective. 

Alors maintenant, avançons ! Et ne nous limitons pas aux touillettes dans le café et aux gobelets réutilisables. Il y a énormément de travail à faire, et pas seulement à l’intérieur de l’administration, mais aussi dans la sensibilisation du grand public.

De nombreuses actions sont possibles, parmi lesquelles la mise en place d’une EcoTeam, la mise à disposition de fontaines d’eau comme Ecolo l’a proposé au mois d’août dernier, la transformation des événements locaux en évènements 100 % Zéro Déchet, l’organisation de défis familles zéro déchet, la suppression de tout plastique dans l’administration lorsqu’une alternative est possible, l’installation de poubelles de tri, un réel soutien aux initiatives citoyennes Zéro Déchet, le développement d’actions Zéro Déchet à destination des écoles et des jeunes, la mobilisation des commerçants, producteurs locaux, circuits courts autour du Zéro Déchet et bien d’autres.

Le Collège s’engagera-t-il enfin dans cette voie ? Réponse lors du Conseil communal de ce 26 février…

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Une salle de blocus pour étudiants à Huy ?

En mai dernier, nous avions interrogé le Collège communal pour demander la création d’une salle de blocus à disposition des étudiants durant les périodes de bloque en janvier, mai-juin et août-septembre. A l’époque, seule la Ville de Waremme proposait ce service dans notre région. Depuis lors, d’autres communes lui ont emboîté le pas, comme Anthisnes et bientôt Wanze.

Cela répond en effet à une véritable demande des étudiants pour lesquels l’étude à la maison n’offre pas toujours les conditions optimales en termes de concentration et d’efficacité. Ils sont également de plus en plus nombreux à préférer travailler en groupe.

Ne pourrait-on pas dès lors mettre ce système en place à Huy dès le blocus de mai prochain ?

A l’époque, le Collège avait répondu que la bibliothèque communale remplissait déjà ce rôle. La bibliothèque est toutefois loin d’être adaptée aux besoins des étudiants et ne peut donc constituer qu’une solution de secours. Elle ne peut ainsi malheureusement pas servir de lieu d’étude régulier en raison notamment d’horaires d’ouverture fort restrictifs qui ne correspondent pas aux nécessités d’un blocus. Elle est notamment fermée le lundi et plusieurs matinées en semaine, ainsi qu’une grosse partie du week-end, ce qui ne répond évidemment pas aux nécessités d’un blocus.

C’est pourquoi, nous demandons la création d’une véritable salle réservée aux blocus, facilement accessible et équipée de wifi, avec des horaires assez larges. On pourrait également y organiser des activités favorisant l’étude, avec notamment du coaching méthodologique ou des ateliers de détente. Elle pourrait même être gérée en cogestion avec les étudiants eux-mêmes.

Espérons que le nouvel échevin de la jeunesse soit plus réceptif à cette idée. Réponse lors du Conseil communal de ce 26 février…

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Et si on aménageait le tunnel du pont de chemin de fer ?

Le tunnel situé à l’extrémité du pont de chemin de fer est emprunté quotidiennement par de nombreuses personnes, notamment des joggeurs. Il est donc question depuis des années de l’éclairer pour assurer le confort et la sécurité des usagers. 

Pendant longtemps, la SNCB refusait toutefois de réaliser de tels aménagements étant donné que le tunnel n’était en principe pas prévu pour les piétons.

Mais au mois de novembre dernier, le Collège m’a confirmé l’accord de la SNCB pour aménager un RAVEL sur le pont de fer. Les plans sont dessinés, il manquerait juste l’autorisation de la Région wallonne.

Dans l’attente de l’aménagement du RAVEL, qui pourrait encore prendre un certain temps, pourrait-on dès lors prendre les mesures dès à présent pour éclairer le tunnel, puisque la SNCB a marqué son accord sur l’ouverture du tunnel aux piétons ? 

C’est la question que je poserai au Conseil communal de ce 26 février 2018.

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Rénover d’urgence le bâtiment de l’Académie des Beaux-Arts de Huy

L’Académie des Beaux-Arts de Huy accueille des centaines d’élèves chaque semaine dans ses locaux de la rue de l’Harmonie. Les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres artistes sont ainsi très nombreux à se réunir dans un bâtiment qui se trouve actuellement dans un état très préoccupant.

Il y a notamment d’importantes infiltrations d’eau qui obligent les élèves et professeurs à déplacer les œuvres à chaque fois qu’on annonce de la pluie, tant l’eau pénètre facilement à l’intérieur du bâtiment. 

Nous savons que le Collège communal se penche sur ce dossier depuis de longs mois à la recherche d’une solution durable permettant à l’Académie d’exercer ses activités dans de meilleures conditions.

Lors du Conseil communal de ce 22 janvier, nous l’interrogerons donc afin de savoir où en est la réflexion.

Nous demanderons surtout, dans l’attente d’une solution pérenne, à ce que des réparations minimales soient réalisées, notamment concernant la réparation des corniches, afin que la situation ne s’aggrave pas et, surtout, qu’elle redevienne un minimum vivable pour tous.

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Le parking du Quadrilatère respecte-t-il les normes applicables ?

Récemment, plusieurs articles de presse ont fait état d’inquiétudes concernant la ventilation du parking du Quadrilatère (appelé désormais parking du Centre). Ainsi, depuis maintenant 3 ans, plus aucun système spécifique de ventilation des étages enterrés du parking n’existe.

Or, en matière de parkings enterrés, la législation impose une aération mécanique obligatoire pour des raisons évidentes de santé publique et de sécurité. En effet, en l’absence de ventilation suffisante, différents gaz toxiques (CO, NO, NOx, NO2) peuvent stagner et constituer un véritable danger pour la santé et la sécurité.

Un tel système est ainsi non seulement imposé par la législation, mais également par les conditions particulières du permis unique octroyé pour l’exploitation du parking en février 2012 (P. 12 des conditions particulières du permis unique (art. 3)) :

Le parking du Quadrilatère est un parking fréquenté quotidiennement par de nombreux enfants que leurs parents conduisent dans les écoles du centre-ville. Et tout le monde sait qu’ils sont particulièrement sensibles aux gaz toxiques.

Nous avons évidemment lu, dans un communiqué de la Ville, que cette dernière avait fait réaliser une analyse de CO le 5 décembre 2018 qui n’a pas détecté de problème particulier.

Toutefois, non seulement le CO n’est pas le seul gaz toxique à pouvoir potentiellement stagner, mais surtout une telle analyse, pour être concluante, doit être réalisée sur une longue période, puisque la teneur en gaz à l’intérieur des parkings dépend évidemment des conditions météorologiques du jour de l’analyse.

Et plus fondamentalement, la réalisation d’une étude ne dispense pas, nous semble-t-il, de respecter la législation et le permis unique (qui imposent ces conditions pour de bonnes raisons). Or, ce n’est actuellement pas le cas.

Dès lors, à l’occasion du Conseil communal de ce 22 janvier, nous interrogerons le Collège afin de savoir ce qu’il compte mettre en œuvre pour remédier à cette situation d’illégalité et garantir la santé publique et la qualité de l’air des nombreux usagers quotidiens ?

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Un droit d’interpellation par les Hutois vraiment effectif

Le fossé est de plus en plus grand entre les citoyens et le monde politique. Durant la dernière campagne, nous avons à nouveau rencontré des dizaines de personnes ayant l’impression que tout se décide sans eux, qu’ils ne sont pas écoutés par les politiques.

Des outils existent pourtant pour permettre aux citoyens de participer à la vie politique, comme notamment le droit d’interpellation citoyenne. Les Hutois ont en effet le droit d’interpeller directement le Conseil communal, mais l’ignorent souvent. 

Ainsi, alors que ce pouvoir est très utilisé dans certaines communes, ce n’est pas du tout le cas à Huy. Sous la législature précédente, nous avons malheureusement assisté à seulement trois interpellations du Conseil par des Hutois.

En cause : non seulement une absence de publicitédu système (rien sur le site web de la Ville ni dans le Huy Mag), mais surtout un règlement beaucoup trop complexe et inadapté, avec notamment des délais bien trop longs pendant lesquels aucune interpellation n’est permise. Dans l’état actuel du règlement, aucune interpellation n’est en effet autorisée pendant 1 an avant toute élection et 6 mois après toute élection. Cela signifie qu’aucune interpellation ne serait par exemple possible avant le mois de décembre prochain.

D’un commun accord, les 3 groupes de l’opposition à Huy, Ecolo, DéfiPourHuy et le PTB, déposeront donc ce lundi 17 décembre un projet de délibération visant à améliorer la procédure actuelle d’interpellation, afin que cela devienne une habitude avant chaque conseil !

Nous proposerons ainsi de faciliteret de populariser l’interpellation du conseil par les citoyens via 5 modifications principales :

  • Octroyer ce droit dès l’âge de 16 ans, comme cela se fait par exemple en région bruxelloise, pour permettre aux jeunes d’être également acteurs de la vie de la Ville ;
  • Supprimer tout délai d’interdiction pour poser une question ;
  • Permettre que l’interpellation soit déposée 5 jours francs avant le conseil communal, comme pour les conseillers communaux (et non 15 jours comme c’est le cas actuellement) ;
  • Permettre une interpellation de 10 minutes(au lieu de 2 minutes actuellement) et, surtout, une réplique du citoyen(impossible actuellement) ;
  • Et surtout, améliorer la publicité de l’interpellation citoyenne, via tous les canaux de communication dont dispose la Ville, et notamment le site web. 

Il nous apparaît en effet essentiel d’être à l’écoute des Hutois et de leur offrir la possibilité de s’exprimer avant chaque Conseil communal s’ils le souhaitent. A l’heure où le citoyen se détourne de plus en plus du politique, c’est l’exemple même de ce à quoi doit ressembler une démocratie modernedu 21è siècle. C’est par ce type d’initiatives, couplée à d’autres telles que la diffusion du conseil sur le web et la décentralisation des conseils, que l’on réduira enfin le fossé qui se creuse de plus en plus entre la politique et les citoyens.

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Quelques pistes pour sécuriser les abords de la Foire à 1€

La désormais traditionnelle foire à 1€ de Statte vient de se clôturer ce week-end sur un bilan une nouvelle fois excellent. D’une édition à l’autre, elle se développe et attire chaque année de plus en plus de monde. Il s’agit donc d’un évènement qui répond à une vraie demande et qu’il faut continuer de soutenir.

Le succès de l’évènement engendre toutefois certaines difficultés en termes de sécurité aux abords du champ de foire, sur lesquelles le Collège communal doit se pencher très sérieusement en vue des éditions futures, sous peine d’avoir un jour un véritable accident grave.

Plusieurs Hutois nous ont en effet interpellés à la suite d’accrochages qu’ils avaient eu, ou manqué d’avoir, à cet endroit. Une Hutoise a par exemple expliqué y avoir heurté un enfant qui sortait de la foire, alors qu’elle respectait pourtant parfaitement le code de la route. Heureusement, elle roulait doucement et tout le monde en est sorti indemne, mais le risque d’accident existe réellement, surtout quand il commence à faire noir.

Lors du Conseil communal de ce 13 novembre, nous interrogerons donc le Collège communal sur les mesures à prendre pour sécuriser les abords du champ de foire.

En vue des futures éditions de la Foire à 1€, ne serait-il ainsi pas opportun que la Ville prenne des mesures afin de mieux sécuriser les déplacements piétons aux abords du champ de foire ?

Ne pourrait-on pas songer, par exemple, à agrandir encore l’aire de parking et à créer une entrée sur la foire depuis celle-ci ? Nous pourrions aussi baliser et protéger les déplacements le long de la chaussée grâce à des installations temporaires, type blocs de béton ou autres. Pourquoi ne pas également envisager le placement d’un passage pour piétons éclairé à proximité ?

Voici quelques-unes des propositions que nous formulerons au prochain Conseil communal afin que cet évènement reste toujours une fête !

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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