Comment relancer le marché des producteurs locaux « Circ’Huy-Court » ?

Pour la troisième année consécutive, un marché des producteurs locaux est organisé sur la Place Verte une fois par mois. Si le concept avait bien fonctionné la première année, c’était déjà un peu moins le cas la seconde. Mais cette année, la situation devient inquiétante. Les badauds se font rares et les commerçants désertent.

L’une des raisons de cette désaffection se trouve dans le changement de jourpour l’organisation du marché. S’il prenait auparavant place le jeudi après-midi, il a cette année lieu le samedi matin. Du  coup, plusieurs vendeurs ne sont tout simplement plus disponibles, notamment les maraichers. Un questionnaire a bien été soumis aux exposants pour leur offrir le choix du jour, mais avec pour seules options le mercredi matin et le samedi matin.

On se retrouve donc cette année avec un marché au rabais, sans fruits et légumes, sans salaisons, avec un seul fromager sur les trois. Et plus fondamentalement, il n’y a plus d’ambiancemusicale ou de mange-debout pour permettre aux passants de s’arrêter et de profiter de l’endroit.

Si on voulait laisser mourir ce marché de sa belle mort, on ne s’y prendrait pas autrement…

C’est pourquoi, j’interrogerai le Collège lors du Conseil communal de ce 17 juinafin qu’il reprenne les choses en mains et envisage des améliorations conséquentespour les éditions restantes de cette année. 

Ne pourrait-on pas réfléchir à un changement de jour ou de moment dans la journée du samedi ? Ne devrait-on pas relancer une grosse campagne de promotion de l’initiative ? Pourrait-on améliorer l’ambiance avec de la musique, des endroits permettant aux passants de se poser ?

Des solutions urgentes sont en tout cas indispensables dès l’édition du mois de juillet, sous peine de perdre définitivement tant les badauds que les exposants.

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L’opposition s’unit pour proposer de nouveaux leviers démocratiques à Huy

Lors du Conseil communal de ce 17 juin 2019, les groupes d’opposition Ecolo, DéfiPourHuy et PTB déposeront, à l’initiative d’Ecolo, un projet de révision du Règlement d’ordre intérieur du Conseil communal. Il s’agit d’un travail conséquent de 34 pages visant à moderniser les pratiques démocratiques à Huy.

« Cela fait plus de 6 ans que nous réclamons une révision de ce ROI qui n’est aujourd’hui plus en phase avec une démocratie communale participative digne de ce nom. Mais cette fois, le Collège ne peut plus renvoyer ces discussions aux calendes grecques », estime Rodrigue Demeuse, chef de groupe Ecolo. 

Le dépôt du projet fait en effet suite à un arrêté de la Ministre des Pouvoirs locauxpris le 7 mai dernier, par lequel elle demande aux autorités communales hutoises de mettre à jour le fonctionnement du Conseil communal. Dans le même arrêté, la Ministre annule également la composition des commissions communales, jugées non représentatives.

« Pour sortir de ce débat par le haut, les trois groupes d’opposition se sont donc réunis autour d’une série de propositions communes afin de donner plus de place aux Hutoisdans la politique communale. C’est essentiel pour combler le fossé qui se creuse toujours plus entre les citoyens et le monde politique », ajoute Rodrigue Demeuse.

Concrètement, en s’inspirant du modèle de ROI suggéré par l’Union des Villes et Communes, le nouveau règlement propose plusieurs avancées importantes : la diffusion en direct sur internetdes séances du Conseil communal, une facilitation du droit d’interpellationdu Conseil par les citoyens dès 16 ans, un droit d’initiative citoyennepermettant aux Hutois de déposer eux-mêmes des projets de délibération à soumettre au Conseil communal, la possibilité de poser des questions d’actualitéurgentes, la possibilité d’intégrer des citoyens aux réunions des commissionscommunales et enfin des commissions communales présidées par un conseiller communal et représentatives de l’ensemble des groupesdu Conseil communal.

S’il est adopté, ce nouveau Règlement d’ordre intérieur permettra d’enfin inscrire la Ville de Huy dans un fonctionnement démocratique participatif digne du 21è siècle. Espérons que la majorité se montrera ouverte à ces nécessaires avancées lors du Conseil communal de ce lundi soir.

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A quand une solution pour la Rue Neuve ?

La Rue Neuve est défigurée depuis maintenant plus de 3 ans et demi. Les lieux ont été libérés par l’expert judiciaire en juillet 2017, soit il y a presque 2 ans. Depuis lors, c’est le statut quo…

Le Bourgmestre avait d’abord octroyé un délai aux propriétaires pour lui proposer un projet pour janvier 2018, sous peine de procéder à une expropriation. Il avait ensuite reporté ce délai à plusieurs reprises, en fixant comme ultime échéance le mois de juillet 2018.

Nous sommes en mai 2019 et le dossier semble plus bloqué que jamais. Selon nos informations, un seul promoteur aurait ainsi remis une offre mais elle serait loin de satisfaire les exigences des propriétaires. Ceux-ci se sont donc retournés vers la Ville afin qu’elle trouve une solution.

Lors du Conseil communal de ce 6 mai 2019, nous interrogerons donc le Collège afin de connaître sa position sur le sujet.

La Ville compte-t-elle intervenir financièrement ? Et le cas échéant, comment justifier une telle intervention sans avoir pleinement la main sur l’avenir du site, puisque cela suppose nécessairement de respecter le projet du promoteur en lui faisant alors un énorme cadeau ? 

En tout état de cause, il apparaît aujourd’hui évident que la méthode suivie par le Collège depuis deux ans, en laissant les acteurs privés se débrouiller, ne fonctionne pas, puisque ces derniers se tournent aujourd’hui vers la Ville pour demander son intervention.

Beaucoup trop de temps a été perdu alors qu’une intervention publique sera visiblement nécessaire, avec le risque qu’elle se fasse sans garantir la maîtrise qui aurait été celle de la Ville via une expropriation.

Nous restons donc convaincus qu’il est temps de changer de méthode et de passer à l’expropriation comme nous le proposons depuis bientôt deux ans.

C’est la seule façon de débloquer les choses et de construire un projet associant réellement les commerçants et les Hutoiset qui s’intègre dans le redéploiement de la rive gauche. Car sans une revitalisation de la Rue Neuve, les investissements, comme l’esplanade Batta, seront insuffisants pour la redynamiser la rive gauche.

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Une charte pour généraliser les aménagements cyclables à Huy

Comme en témoignent les comptages annuels du GRACQ, le nombre de cyclistes augmente légèrement chaque année, notamment grâce à la multiplication des vélos électriques. La pratique du vélo peine toutefois toujours à se développer en Wallonie par rapport à d’autres régions parfois tout aussi vallonnées. Et Huy n’échappe pas au phénomène…

Les associations de cyclistes expliquent notamment ce désamour du vélo par le manque de sécurité et d’aménagements spécifiques le long de nos routes. Ainsi, à Huy, l’ensemble des Ravels s’arrête aux entrées de Ville et ne sont pas reliés entre eux de façon sécurisée. Il n’y a quasiment pas une seule piste cyclable sur le territoire de la Ville et quand elles existent, elles servent de parking.

A l’initiative d’Ecolo, le Parlement wallon vient de voter un décret qui prévoit de doter systématiquement les voiries régionales d’aménagements cyclables de qualité lors de chaque chantier de réalisation, d’aménagement ou de réfection.

A Huy, notre volonté est d’étendre cette dynamique à l’échelle des voiries communales. Cette façon de procéder permettrait, à peu de frais, de disposer d’ici quelques années d’infrastructures cyclables de qualité permettant la pratique du vélo au quotidien dans de bonnes conditions de sécurité.

C’est pourquoi, lors du Conseil communal de ce lundi 6 mai 2019, nous proposerons l’adoption d’une chartevisant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité des cyclistes, dont voici le texte :

Charte visant à généraliser les aménagements cyclables de qualité à Huy et à renforcer la sécurité́ des cyclistes

Art. 1

Lors de travaux de réalisation, d’aménagement ou de réfection d’une voirie communale, le Collège ou, le cas échéant, toute autre personne morale de droit public à l’initiative de ces travaux, garantit que cette voirie est dotée d’aménagements cyclables de qualité, tels que définis par le Collège. 

L’obligation d’équiper les voiries communales en aménagements cyclables de qualité est effective dès l’éventuelle phase de planification initiale des travaux. 

Elle s’accompagne de la consultation des associations représentatives des cyclistes actives sur le territoire communal, notamment le GRACQ.

Art. 2

Si de tels aménagements ne sont pas possibles, leur non-réalisation sera dûment motivée. 

Art. 3

Les services communaux en charge de l’entretien des voiries procèdent systématiquement à l’entretien des zones cyclables et, au minimum, à l’entretien ordinaire, l’entretien extraordinaire et au service d’hiver. 

Les marquages destinés aux cyclistes sont rafraichis concomitamment à ceux destinés à la circulation automobile. 

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Des communications officielles de la Ville neutres et non partisanes

Pour informer ses citoyens, la Ville de Huy dispose d’une mailing list à laquelle elle envoie toute une série d’informations officielles, notamment les décisions principales prises lors des conseils communaux.

Suite au conseil commun Ville/CPAS du mois de janvier dernier, une newsletter officielle de la Ville, intitulée « La Ville vous informe… » a ainsi été envoyée aux 482 personnes inscrites sur cette mailing list. Mais, loin d’informer les citoyens des décisions prises au conseil, cette communication ne faisait en réalité que dénigrer les propositions faites par Ecolo en faveur d’un plan d’action sociale. Les termes utilisés dans ce communiqué étaient extrêmement caricaturaux et orientés, en visant explicitement le groupe Ecolo. 

Il était notamment mentionné que nos propositions avaient été « démontées » ou encore que la défense des travailleurs du CPAS avait dû être prise, le tout sans retranscrire lesdites propositions ni même exposer les réponses que nous avions apportées aux remarques du collège. De nombreux Hutois inscrits sur cette mailing list ont d’ailleurs été choqués par le ton et l’objet de ce mail officiel.

Au-delà du débat politique sur le fond du dossier qu’il n’est pas dans mon intention de relancer, le groupe Ecolo avait lui aussi été choqués par cette confusion des genres résultant de l’utilisation, par le Collège, des moyens officiels de la Ville à des fins purement partisanes.

Nous avions alors demandé un droit de réponse qui nous a été refusé.

La méthode utilisée était pourtant profondément choquante. En effet, les moyens publics de l’administration sont censés être mis au service d’une information générale et neutre, et non servir de tribune au Collège pour dénigrer les propositions d’un parti de l’opposition, à des fins purement politiciennes.

Les Hutois inscrits à cette newsletter ne le sont d’ailleurs pas pour recevoir ce genre de tribune partisane. Ils ont droit à une information objective.

Si nous reviendrons sur cet évènement lors du Conseil communal de ce 2 avril, c’est parce que nous avons interrogé la Ministre des pouvoirs locaux, via une question parlementaire, sur la légalité d’un tel procédé.

Et dans une réponse du 14 mars dernier, elle a explicitement condamné ce type de pratiques. A la question de savoir si une communication officielle de la Ville pouvait aller jusqu’à critiquer les propositions de l’opposition en relatant exclusivement le point de vue du collège communal, sans permettre la moindre réaction et sans retranscrire les propositions, la Ministre a notamment précisé que « la communication officielle doit être neutre et exempte de propos politiques. Les comportements évoqués ne sont donc évidemment pas admissibles ».

La communication du 23 janvier constitue donc un dangereux précédent qui ne peut en aucun cas se reproduire. Il s’agit de la responsabilité politique du Collège communal. Car s’il se permet cela, qu’est-ce qui nous dit qu’il n’utilisera pas la prochaine fois le Huy Mag, par exemple, pour taper sur un parti d’opposition ?

C’est pourquoi nous en appellerons, lors du Conseil communal de ce 2 avril, à la responsabilité du Collège afin qu’il s’engage à ce que les communications officielles de la Ville respectent désormais toujours les balises posées par la Ministre, en restant neutres et exemptes de propos politiques.

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Tri des déchets organiques à Huy : des résultats décevants qui nécessitent un changement de cap

Il y a quelques jours, la majorité hutoise PS-MR-IDHuy se réjouissait des résultats obtenus suite à l’introduction en 2018 de la collecte des déchets organiques. Ce nouveau système, réclamé par Ecolo depuis de nombreuses années, a ainsi permis de récolter 271 tonnes de déchets organiques sur l’année, soit une moyenne de 15 kilos par habitant. Il s’agit toutefois malheureusement d’une réjouissance de façade qui cache mal des chiffres extrêmement décevants.

Les résultats sont en effet largement en-deçà des prévisions initiales du Collège, lequel prévoyait lors de l’introduction du système une moyenne de 35 kilos de déchets organiques récoltés par habitant. Ces chiffres sont surtout bien inférieurs à ceux des autres communes de la zone Intradel. En effet, en 2017, les communes qui pratiquent la collecte des déchets organiques ont récolté en moyenne 29,6 kilos par habitant, ce chiffre s’élevant même à 34,4 kilos pour les communes qui recourent au système de collecte par conteneur mis en place par Intradel. Avec une récolte moyenne de 15 kilos par habitant, Huy reste donc désespérément à la traîne.

« Le Hutois paie pourtant l’une des taxes déchets les plus chères de la région depuis la forte augmentation de 2017 », lance Rodrigue Demeuse, chef de groupe. « Lors de l’introduction du tri des organiques, nous avions déjà attiré l’attention de la majorité sur le manque d’efficacité du système choisi. Nous nous étions certes réjouis de l’instauration de cette récolte après l’avoir réclamée pendant des années, mais nous avions également souligné que le recours au sac biodégradable était deux fois moins efficace que le conteneur. Nos craintes se vérifient malheureusement aujourd’hui ».

Les raisons de ce peu d’engouement pour le système des sacs biodégradables sont multiples. « Il y a d’abord le coût pour le citoyen », explique Rodrigue Demeuse. « Alors que, dans la plupart des autres communes, la récolte des organiques est inclue dans la taxe, il faut ainsi payer 4,50€ de plus à Huy pour obtenir 10 sacs. Par ailleurs, outre le manque de communication autour de ce nouveau système, les Hutois sont nombreux à nous faire part des difficultés pratiques liées à la qualité des sacs. En effet, leur conservation est extrêmement compliquée : ils résistent mal dans la durée, notamment en cas de pluie ou de fortes chaleurs comme l’été dernier, et constituent en outre des proies faciles pour les animaux ».

Pas étonnant dès lors que Huy reste décidément à la traîne en matière de gestion des déchets. Elle était déjà l’une des dernières communes de la Province de Liège à instaurer le tri des déchets organiques, la voici aussi en queue de peloton en termes d’efficacité.

A l’heure des marches pour le climat, Ecolo souhaite aller beaucoup plus loin dans l’efficacité du tri des organiques. C’est pourquoi, nos conseillers proposeront, lors du prochain Conseil communal, la mise en place du système de conteneurs pour les déchets organiques, en laissant le choix aux citoyens de recourir au conteneur ou au sac en fonction de leurs besoins, avec une balise : ce service doit être inclus dans la taxe déchets déjà payée et s’accompagner d’une réduction de la partie forfaitaire de la taxe afin d’encourager les bons trieurs.

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Grève pour le climat : Ecolo demande des actions concrètes à Huy !

Il y a deux semaines, la jeunesse hutoise, comme celle d’Anvers, était dans la rue. Quelque semaines avant, c’est à Liège, Bruxelles et dans d’autres villes qu’elle s’exprimait. Et aujourd’hui encore, jour de grève mondiale pour le climat (« Global Strike for Future »), suite à l’appel de Greta Thunberg, des jeunes Hutois sont à nouveau présents à Liège ou mènent des actions dans leurs écoles respectives.

Ce message, Ecolo n’est plus le seul à le porter. Il n’est d’ailleurs pas question ici de simples clivages politiques, de propositions pour flatter un électorat, d’idée de campagne. Non, il s’agit d’une urgence. Une réelle urgence.

Ecolo demande donc dès à présent qu’un Conseil communal spécial climat soit organisé à Huy pour passer véritablement à l’action. En août 2018, suite à une proposition d’Ecolo remontant à 2015, le Conseil communal avait en effet voté un Plan Climat visant à réduire de 40% nos émissions de CO2 d’ici 2030. La Ville de Huy est ainsi devenue partie prenante de la Convention des Maires pour le Climat et l’Energie. Il est temps à présent de le mettre en pratique.

En effet, le Plan Climat hutois manque cruellement de moyens financiers et humains pour atteindre ses objectifs. Il n’y a, à ce jour, aucune ligne budgétaire consacrée au Plan Climat, les mesures d’aide aux économies d’énergie se font attendre, l’enveloppe consacrée aux primes à l’isolation des ménages est trop limitée (10.000 € à répartir entre 21.000 Hutois) et aucune communication vers les Hutois ne les encourages à en bénéficier.

Dans la Fiche 6 de ce Plan Climat, voté à l’unanimité, l’engagement d’un conseiller en énergie chargé du suivi et de la coordination du Plan est prévu. Mais malgré de nombreux rappels à la majorité, et contrairement à de plus petites communes voisines comme Wanze ou Amay, ce conseiller n’a pas encore été engagé à Huy.

Lors de ce Conseil communal spécial climat, nous demanderons ainsi que le climat devienne une thématique à part entière d’un échevin, que des moyens financiers soient consacrés à l’enjeu climatique, qu’un véritable coordinateur de projet soit engagé et que la Ville mette en place une réelle communication proactive à propos du Plan climat (site web, fascicules, compteur de CO2 sur l’Hôtel de Ville, etc.).

Enfin, le comité de pilotage de ce Plan, mis en place en 2016, est aujourd’hui au point mort. La seule réunion de l’année 2018 date du mois de juin… Aucune ne s’est tenue en 2019. Ecolo, fort de son envie d’impliquer le citoyen, demandera, comme la conseillère Christelle Stadler l’a fait lors du dernier Conseil communal, que la Ville relance le comité de pilotage citoyen du Plan Climat avec toutes les forces vives de la Ville (association des commerçants, entreprises, citoyens, guichet de l’énergie) et de l’ouvrir aux délégués des écoles secondaires hutoises qui manifestent encore aujourd’hui.

Pour Ecolo, la grève mondiale pour le climat d’aujourd’hui doit nous rappeler que c’est de notre responsabilité collective d’agir concrètement, y compris au niveau le plus proche du citoyen, la commune, qui dispose de nombreux leviers en la matière. Le Plan Climat existe, à nous de le mettre en œuvre.

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Cécile Bertrand candidate d’ouverture sur la liste régionale d’Ecolo Huy-Waremme

Après le vote à l’unanimité intervenu ce 11 mars en assemblée générale de ses membres, Ecolo Huy-Waremme est fier d’annoncer la présence sur sa liste régionale d’une candidate d’ouverture et d’envergure, en la personne de Cécile Bertrand. Habitant Tavier (Anthisnes) depuis 1977, dans ce Condroz qu’elle aime tant, elle occupera la première suppléance sur la liste. 

Militante féministe, pacifiste et environnementaliste de longue date, elle apporte ainsi sa sensibilité citoyenne et artistique, riche d’une grande expérience des enjeux sociaux et environnementaux qu’elle a pu découvrir au cours d’un parcours de vie particulièrement engagé. Cartooniste et artiste, Cécile est bien connue pour ses caricatures de presse dans Le Vif/L’Express, Imagine et La Libre Belgique. Elle est également auteur et illustratrice d’une vingtaine de livres pour enfants. Retraitée depuis 2018, elle continue à dessiner pour différents supports. Mais Cécile Bertrand est aussi connue pour son engagement dans de multiples causes, notamment dans Cartooning for Peace,réseau international de dessinateurs de presse, créé par Plantu et Kofi Annan en 2006 avec pour objectif de défendre avec humour le respect des cultures et des libertés. Cécile participe notamment, à travers cette plateforme  revenue au premier plan suite à l’attentat de Charlie Hebdo, à des expositions et des interventions dans les écoles et les prisons, pour un mieux vivre ensemble. Depuis peu, elle a même créé une académie dans le but d’aider les jeunes auteurs de cartoons politiques à décoller.

Quant à l’engagement écologiste de Cécile Bertrand, il ne date pas d’hier. Dès les années 1970, elle participait déjà aux Amis de la Terre, pour qui elle a illustré « La feuille de chou » et d’autres publications. Néanmoins, étant journaliste et voulant garder son indépendance, elle ne s’est jamais affiliée à un parti. Maintenant libérée de cette exigence, elle a accepté de s’engager sur la liste Ecolo.

« C’est une joie pour moi de rejoindre un groupe aussi dynamique défendant un véritable projet d’avenir global et cohérent », explique Cécile Bertrand. « Après avoir observé la société pendant des années dans mon travail de caricaturiste de presse, je ressens aujourd’hui l’envie de contribuer à la rendre plus juste et plus verte. Je suis convaincue qu’un autre monde est possible et je veux y contribuer, en passeuse de relais avec cette nouvelle génération qui s’engage de façon incroyable ».

« En choisissant comme première suppléante une citoyenne n’ayant jamais fait de politique, c’est un signal fort que nous envoyons », lance Rodrigue Demeuse, qui mènera la liste à la région. « Nous voulons dépoussiérer la politique et placer les revendications des citoyens au cœur de nos préoccupations. Nous sommes donc honorés qu’une femme aussi engagée ait accepté de nous rejoindre pour mener cette campagne. Car Cécile appartient, elle aussi, à la génération climat ». 

Cécile Bertrand souhaite aujourd’hui mettre sa créativité au service du projet porté par Ecolo. « Je veux notamment défendre un meilleur statut pour les artistes, soutenir la jeunesse, ou encore sécuriser la place des cyclistes et engager enfin une réelle alternative en matière de mobilité en zones rurales, un enjeu dont tous les habitants de notre région mesurent l’importance », conclut-elle.

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Huy Ville Zéro Déchet : un an après, la Ville va-t-elle enfin avancer ?

Le 27 février 2018, il y a tout juste un an, le groupe Ecolo proposait que la Ville de Huy s’inscrive dans une dynamique zéro déchet, à l’instar de plusieurs communes de notre arrondissement comme Héron, Braives et Waremme. Nous avions notamment proposé de passer aux gobelets réutilisables pour les évènements de la Ville et les évènements privés, de lancer des défis familles zéro déchet, de limiter l’usage du plastique au sein de l’administration… 

A l’époque, le Collège avait refusé, estimant que la Ville en faisait déjà beaucoup.

Un an plus tard, les mentalités ont, semble-t-il, évolué, puisqu’un jeune conseiller de la majorité proposera au Conseil communal de ce 26 janvier d’avancer dans la dynamique du zéro déchet et du zéro plastique. Les marches pour le climat ne sont sans doute pas étrangères à ce changement de point de vue dans la majorité et nous nous réjouissons de voir les lignes enfin bouger. 

Nous espérons surtout que de vraies actions concrètes pourront déboucher de cette prise de conscience collective. 

Alors maintenant, avançons ! Et ne nous limitons pas aux touillettes dans le café et aux gobelets réutilisables. Il y a énormément de travail à faire, et pas seulement à l’intérieur de l’administration, mais aussi dans la sensibilisation du grand public.

De nombreuses actions sont possibles, parmi lesquelles la mise en place d’une EcoTeam, la mise à disposition de fontaines d’eau comme Ecolo l’a proposé au mois d’août dernier, la transformation des événements locaux en évènements 100 % Zéro Déchet, l’organisation de défis familles zéro déchet, la suppression de tout plastique dans l’administration lorsqu’une alternative est possible, l’installation de poubelles de tri, un réel soutien aux initiatives citoyennes Zéro Déchet, le développement d’actions Zéro Déchet à destination des écoles et des jeunes, la mobilisation des commerçants, producteurs locaux, circuits courts autour du Zéro Déchet et bien d’autres.

Le Collège s’engagera-t-il enfin dans cette voie ? Réponse lors du Conseil communal de ce 26 février…

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Une salle de blocus pour étudiants à Huy ?

En mai dernier, nous avions interrogé le Collège communal pour demander la création d’une salle de blocus à disposition des étudiants durant les périodes de bloque en janvier, mai-juin et août-septembre. A l’époque, seule la Ville de Waremme proposait ce service dans notre région. Depuis lors, d’autres communes lui ont emboîté le pas, comme Anthisnes et bientôt Wanze.

Cela répond en effet à une véritable demande des étudiants pour lesquels l’étude à la maison n’offre pas toujours les conditions optimales en termes de concentration et d’efficacité. Ils sont également de plus en plus nombreux à préférer travailler en groupe.

Ne pourrait-on pas dès lors mettre ce système en place à Huy dès le blocus de mai prochain ?

A l’époque, le Collège avait répondu que la bibliothèque communale remplissait déjà ce rôle. La bibliothèque est toutefois loin d’être adaptée aux besoins des étudiants et ne peut donc constituer qu’une solution de secours. Elle ne peut ainsi malheureusement pas servir de lieu d’étude régulier en raison notamment d’horaires d’ouverture fort restrictifs qui ne correspondent pas aux nécessités d’un blocus. Elle est notamment fermée le lundi et plusieurs matinées en semaine, ainsi qu’une grosse partie du week-end, ce qui ne répond évidemment pas aux nécessités d’un blocus.

C’est pourquoi, nous demandons la création d’une véritable salle réservée aux blocus, facilement accessible et équipée de wifi, avec des horaires assez larges. On pourrait également y organiser des activités favorisant l’étude, avec notamment du coaching méthodologique ou des ateliers de détente. Elle pourrait même être gérée en cogestion avec les étudiants eux-mêmes.

Espérons que le nouvel échevin de la jeunesse soit plus réceptif à cette idée. Réponse lors du Conseil communal de ce 26 février…

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