Prescriptions médicales électroniques : 240 Hutois bientôt privés de remboursement des médicaments

Des médecins hutois inquiets nous ont contactés afin d’attirer l’attention des autorités communales sur un sujet important, à savoir le recours obligatoire et exclusif, à partir du 1er janvier prochain, aux prescriptions médicales électroniques, avec les conséquences importantes qui en découleront.

En effet, dès cette date, les médecins ne pourront plus utiliser de prescriptions papiers, sauf en cas d’urgence. La vérification de la prescription se fera uniquement via la carte d’identité du patient. Le seul moyen pour ce dernier d’obtenir le remboursement des médicaments sera donc de disposer d’une carte d’identité valide. Sans cette dernière, aucun remboursement ne sera possible et le patient devra payer le prix plein du médicament prescrit.

Or, les médecins sont inquiets puisqu’il arrive régulièrement que des patients ne disposent pas de carte d’identité valide. Actuellement, 240 Hutois ne disposent pas d’une carte d’identité en cours de validité, malgré les rappels envoyés par l’administration communale. Aujourd’hui, cela ne pose pas de souci insurmontable, puisqu’une prescription papier peut toujours être réalisée. Mais cela ne sera plus le cas à partir du 1er janvier et l’accès aux soins risque dès lors de s’en trouver fortement compliqué pour ces personnes, vu le prix extrêmement élevé de certains médicaments remboursés.

Le pouvoir communal ne peut évidemment pas influencer ces décisions qui sont du ressort du gouvernement fédéral. Par contre, il a la possibilité de sensibiliser les Hutois à l’importance de se mettre en ordre quant à leurs papiers d’identité, en organisant notamment une campagne d’information ciblée sur le sujet.

Lors du Conseil communal de ce mardi 10 octobre, nous demanderons donc au Collège s’il est au courant de cette problématique et s’il envisage d’entreprendre des démarches afin de s’assurer que l’ensemble des citoyens dispose bien d’une carte d’identité valide au 31 décembre prochain.

 

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Un skate-park pour des jeunes qui ont déjà bien vieilli

En 2013, une grande consultation des jeunes Hutois, baptisée Huy à tes idées, a été organisée, débouchant sur plusieurs projets intéressants. La demande principale portait sur la réalisation d’un skate-park, réclamé par un important groupe de jeunes très motivés et impliqués, qui étaient prêts à s’investir sur le sujet.

Malheureusement, 4 ans plus tard, il n’y a toujours aucune trace de ce skate-park.

Le Collège leur avait promis la réalisation de l’installation dans les 2 à 3 ans… Et le point est inscrit au budget depuis 3 ans. On ne voit pourtant rien venir.

Lors du Conseil communal de ce 10 octobre 2017, nous interrogerons donc le Collège afin de savoir où en est le dossier.

Quoi qu’il en soit, les jeunes à l’origine du projet n’ont pas attendu la réalisation de l’ouvrage pour grandir et, pour plusieurs d’entre eux, quitter Huy. Dommage d’avoir ainsi manqué une belle occasion de concrétiser un tel exercice de participation citoyenne. Pour une fois que l’on consultait les jeunes quant à leurs envies, il est regrettable que la seule promesse d’importance qui leur avait été faite ne soit toujours pas réalisée 4 ans plus tard.

Nous espérons donc que le dossier se débloque dans les prochaines semaines.

 

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Vidéo : « Huy : Ecolo présente sa tête de liste aux prochaines élections » – RTC

A Huy, une partie de la liste Ecolo pour les prochaines élections communales a été dévoilée hier.

Elle sera emmenée par l’actuel conseiller communal Rodrigue Demeuse. Marc Hody, chef de groupe au conseil provincial espère retrouver un siège au conseil communal.

Les verts misent sur la jeunesse pour redynamiser le centre-ville, la rive gauche mais également ses quartiers.
L’ensemble de la liste n’a pas encore été entièrement dévoilé. Le candidat d’ouverture sera présenté dans le courant du mois d’octobre. A 13 mois des élections communales, Ecolo Huy entend mobiliser ses troupes pour être le premier parti dans les starting blocks de la campagne électorale.

Découvrez le reportage !

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Grand-Place : et si on réglait enfin cet éclairage ?

Cela fait bientôt un an que l’éclairage de la Grand-Place a été installé. Si l’éclairage de l’Hôtel de Ville est plutôt joli, bien que très sobre, les différentes inscriptions mentionnant les noms des anciens métiers de Huy qui sont projetées sur les bâtiments sont, pour la plupart, mal réglées et/ou floues.

Et cela fait un an que cela dure. C’est évidemment très dommageable pour les touristes, mais également pour les Hutois qui ne peuvent trouver cela beau.

Pour rappel, ce dispositif a pourtant coûté plus de 130.000€, subsidiés à hauteur de 90.000€ d’argent public, et nous aurions donc pu nous attendre à un travail parfait, ce qui est malheureusement loin d’être le cas.

Nous avions déjà interrogé le Collège en décembre dernier et l’échevin du tourisme nous avait répondu que cela allait être réglé. 9 mois plus tard, ce n’est toujours pas fait.

Qu’a donc fait le Collège pour régler cette situation regrettable ? Quand cette situation sera-t-elle réglée ? Ce sont les questions que nous poserons lors du Conseil communal de ce 12 septembre 2017.

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Tri des déchets organiques à Huy : objectif gaspillé

En cette rentrée scolaire, Ecolo se réjouit de voir la majorité enfin prendre une bonne résolution en matière de tri des déchets, avec l’introduction tant attendue de la récolte des organiques.

La Ville de Huy était une des toutes dernières communes de la Province de Liège à ne pas récolter les déchets organiques biodégradables. Ecolo salue donc aujourd’hui la volonté des autorités d’enfin aller dans la bonne direction.

Ecolo avait déjà insisté à plusieurs reprises au Conseil communal de Huy sur l’instauration d’un tel procédé, notamment en 2014 lors du précédent renouvellement du marché de collecte des poubelles. La majorité, elle, avait décidé de repartir pour 3 ans selon l’ancienne formule.

Ce qui explique pourquoi, selon les derniers chiffres d’Intradel, Huy reste le plus mauvais élève des 31 communes de l’arrondissement. Alors qu’à Modave, en tête du classement, chaque habitant produit en moyenne 78 kilos de déchets résiduels par an, ce chiffre grimpe à 134 kilos à Huy (en augmentation par rapport aux années précédentes).

Si la démarche de la Ville de Huy va enfin dans le bon sens, elle soulève néanmoins toujours deux inquiétudes :

1) D’une part, les sacs pour organiques ne sont pas inclus dans le ramassage payant existant, à part le premier rouleau. L’achat des sacs se fera sur base volontaire à hauteur de 4,5€ pour dix sacs. La partie forfaitaire de la taxe poubelle ne diminuera pas pour les personnes qui trient mieux leurs déchets, alors qu’elle compte parmi les plus élevées de la région (par ex. 135€ pour un ménage de 3 personnes à Huy contre 107€ à Amay), surtout depuis la forte augmentation décidée l’année dernière (+ 10€ pour tout le monde). Dès lors, les nombreux Hutois ne dépassant pas actuellement la quantité de déchets comprise dans la partie forfaitaire n’auront aucun intérêt financier à faire l’effort de trier puisque cela leur coûtera plus cher.

2) D’autre part, toujours selon Intradel, la récolte par le biais des sacs biodégradables permet statistiquement de collecter deux fois moins de déchets organiques que les conteneurs, soit 17 kilos en moyenne par an par habitant avec les sacs contre 35 kilos avec les conteneurs. Intradel observe que dans les communes de la Province ayant adhéré au système des conteneurs, les quantités de déchets ménagers résiduels chutent de 58 kilos par habitant. Le choix posé par le Collège est donc deux fois moins positif pour l’environnement que ce qu’il aurait pu être avec des conteneurs, sans compter les difficultés hygiéniques liées aux sacs (fuites, animaux errants) et pratiques (poids important pour les personnes âgées notamment).

Pour le groupe Ecolo, la meilleure façon d’agir est de fournir le service de tri des déchets organiques sans surcoût financier pour les ménages, via des conteneurs, tout en diminuant la partie socle de la taxe poubelles pour encourager les citoyens respectueux de l’environnement, afin de faire rimer écologie avec économies.

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Rue Neuve : les panneaux en bois, c’est bien ; un vrai projet, c’est encore mieux !

Profitant de l’installation récente de la palissade devant cacher le chancre de la Rue Neuve, Rodrigue Demeuse et Samuel Cogolati, Conseillers communaux Ecolo, ont poussé, ce mercredi, la porte des magasins de la rue pour aller à la rencontre des commerçants et recueillir leur avis sur le dispositif.

Bien que les commerçants attendaient cet ouvrage de camouflage avec impatience depuis deux ans, ils ne veulent pas en rester là et exigent tous un véritable projet d’aménagement à long terme pour embellir la rue Neuve. Ecolo partage cette vision des choses.

En ce qui concerne le dispositif transitoire, les deux Conseillers saluent l’ouvrage qui était bien nécessaire. Toutefois, ils rappellent que, lors du Conseil communal de mars 2017, Ecolo avait proposé de transformer les palissades en véritables œuvres d’art, comme à Paris ou à Bruxelles, en demandant à des artistes professionnels et reconnus de la région d’embellir la rue Neuve et même de projeter des jeux de lumière sur les bâtiments. L’idée était bien entendu de rajouter de la lumière et de la couleur à la rue Neuve, pour mettre en valeur cette artère commerciale et attirer de nouveaux visiteurs, en attendant la réalisation d’un projet à long terme. Mais le Collège avait balayé cette proposition d’un revers de la main. Une telle démarche aurait pourtant apporté une dimension bien plus originale aux aménagements provisoires.

Plus fondamentalement, Ecolo lance un appel à la réflexion, mais surtout à l’action, afin de voir plus loin et, dès aujourd’hui, de préparer l’avenir de la rue Neuve :

  • Pourquoi ? La palissade qui occulte le chancre doit rester provisoire, le temps de développer un vrai projet sur le site. C’est ce que demandent tous les commerçants, de manière unanime. Et c’est aussi pourquoi Rodrigue Demeuse et Samuel Cogolati déplorent que la majorité n’ait à ce stade développé aucun projet concret pour le futur de la rue Neuve. Vu la complexité du dossier et la multiplicité des propriétaires, le terrain pourrait encore rester en l’état durant 10 ans. Nous ne pouvons donc pas attendre et nous réfugier derrière les droits de propriété privée, au risque de voir la rue Neuve se désertifier. La Ville a notamment le pouvoir d’exproprier ce chancre pour cause d’utilité publique, et doit en faire usage.

 

  • Quoi ? Les commerçants ont des attentes très spécifiques : des nouveaux commerces de qualité à la fois beaux et innovants, qui pourraient faire revenir les clients et touristes dans l’artère commerciale autrefois si conviviale. Vu l’important espace disponible sur le site, les Conseillers communaux Ecolo avancent l’idée d’un piétonnier élargi et d’une petite place lumineuse, sécurisée et bordée de commerces au rez-de-chaussée, de nouveaux appartements à l’étage, et d’un espace occupé notamment par un salon de dégustation (par exemple, une crêperie ou un glacier) avec une petite terrasse où il serait agréable de se poser. Il s’agit évidemment d’une idée devant alimenter la réflexion et qui doit pouvoir être améliorée et retravaillée avec les Hutois.

 

  • Comment ? C’est à la Ville de Huy, en parfait accord avec les riverains et commerçants de la Rive Gauche, qu’il appartient de tracer les balises du nouveau projet. A l’image de la reconstruction du quartier Léopold à Liège, la Ville de Huy pourrait alors, après expropriation, organiser un concours d’architectes. Ecolo propose de rendre ce concours aussi transparent que possible en demandant directement l’avis des Hutois sur le meilleur projet pour le futur de la rue Neuve.

Le chancre doit faire place au renouveau de la rue Neuve. C’est maintenant qu’il faut réfléchir à l’avenir, et faire souffler un vent d’énergie et de dynamisme sur la Rive Gauche.

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« Huy : pour Ecolo, la Ville doit exproprier le chancre rue Neuve » – La Meuse (23/07/2017)

Rodrigue Demeuse et Samuel Cogolati regrettent que le Collège ait rejeté leur proposition, en mars dernier, de transformer les palissades en œuvres d’art, comme à Paris ou à Bruxelles, en demandant à des artistes professionnels et reconnus de la région d’embellir la rue Neuve et de projeter des jeux de lumière sur les bâtiments.

Mais les deux jeunes gens souhaitent surtout un renouveau de la rue Neuve. Et formulent en ce sens trois idées :

Exproprier. «  La palissade qui occulte le chancre doit rester provisoire, le temps de développer un vrai projet sur le site. C’est ce que demandent tous les commerçants, de manière unanime. Et c’est aussi pourquoi nous déplorons que la majorité n’ait à ce stade développé aucun projet concret pour le futur de la rue Neuve. Vu la complexité du dossier et la multiplicité des propriétaires, le terrain pourrait encore rester en l’état durant 10 ans. Nous ne pouvons donc pas attendre et nous réfugier derrière les droits de propriété privée, au risque de voir la rue Neuve se désertifier. La Ville a notamment le pouvoir d’exproprier ce chancre pour cause d’utilité publique, et doit en faire usage. »

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« Le nouveau parking de la gare de Huy est payant » – La DH (6/07/2017)

Le nouveau parking de la gare de Huy est terminé. Ce nouveau parking devrait faciliter le stationnement des navetteurs. Cependant, il sera payant. L’opposition Ecolo redoute que les navetteurs se reportent vers la gare de Statte où le parking est gratuit.

Rodrigue Demeuse et Samuel Cogolati, conseillers communaux Ecolo, étaient présents jeudi matin à l’occasion de l’inauguration du nouveau parking de la SNCB à la gare de Huy. Ils ont eu l’occasion d’apprécier la qualité des installations et la volonté partagée des autorités du rail et de la Ville de transformer le visage de ce quartier en un véritable nœud multimodal. Ils regrettent néanmoins le prix élevé du nouveau parking ainsi que l’absence de station de voitures partagées, pour encourager la mobilité verte à Huy.

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Anne Vanbrabant

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Nouveau parking à la gare de Huy : il reste du travail pour en faire un vrai noeud multimodal !

Les Conseillers communaux Ecolos étaient présents ce jeudi matin à l’occasion de l’inauguration du nouveau parking de la SNCB à la gare de Huy. Ils ont eu l’occasion d’apprécier la qualité des installations et la volonté partagée des autorités du rail et de la Ville de transformer le visage de ce quartier en un véritable nœud multimodal. Ils regrettent néanmoins le prix élevé du nouveau parking ainsi que l’absence de station de voitures partagées, pour encourager la mobilité verte à Huy.

Un parking payant qui manque son objectif…

D’abord, le prix à payer par les navetteurs pour l’utilisation de ce nouveau parking s’élèvera ainsi à 1,60€ par jour pour les voyageurs disposant d’un abonnement, soit plus de 350€ par an, alors que ces derniers ne payaient rien jusqu’à présent, et ce, sans certitude de prise en charge par l’employeur. Ce prix élevé risque de décourager les usagers de venir prendre le train en laissant leur voiture à la gare lorsque l’accès en bus n’est pas possible depuis chez eux.

Il est possible qu’un nombre important de voyageurs de la gare de Huy se déplace vers celle de Statte, où le parking gratuit sera lui aussi rapidement encombré, voire deviendra payant s’il fait concurrence à celui de Huy. En outre, les automobilistes qui n’auront pas les moyens de payer continueront à se garer dans les rues avoisinantes et cela n’aura donc pas l’impact positif espéré sur le stationnement dans le quartier. Alors que cet emplacement devait constituer, selon les autorités, un grand parking de délestage, il n’en sera rien puisque les automobilistes préféreront évidemment aller se garer dans le centre, là où le parking est gratuit.

Pour Ecolo, la Ville aurait dès lors pu mieux faire entendre sa voix dans les négociations avec la SNCB pour tenter d’obtenir la gratuité du parking, au moins pour les abonnés. Notre Bourgmestre affirmait pourtant en 2007 que le fait de faire payer le parking aux usagers de la SNCB constituait une « situation proprement intolérable », parlant d’un « regrettable pas en arrière en termes de mobilité » (voyez ce qu’il disait à l’époque). Les Conseillers Ecolo partagent ce point de vue et regrettent qu’il n’ait pas été plus défendu dans les négociations avec la SNCB.

… et qui manque de voitures partagées

L’absence de station de voitures partagées (Cambio par exemple) semble plus que jamais inexplicable dans ce nœud destiné à être multimodal. En effet, Cambio et la SNCB ont plusieurs fois manifesté leur intérêt à installer le service de voitures partagées à la gare de Huy, mais la Ville, elle, n’a pas encore fait de demande officielle à Cambio.

Pourtant, nous savons déjà depuis au moins 2013 que Cambio serait tout à fait possible et rentable. Le Plan Intercommunal de Mobilité réalisé par Agora et Espaces Mobilités indiquait déjà ceci en en 2013 : « L’installation d’une station de voitures partagées (Cambio par exemple) pourrait être envisagée à Huy […] L’expérience montre qu’une voiture partagée remplace 7 à 10 voitures personnelles. Autant despace récupéré en rue et une solution économique pour les habitants qui n’ont pas besoin de leur voiture tous les jours. Le potentiel nous semble réel à Huy. »

La Ville de Huy a même évalué la pertinence d’installer un service de ce type sur son territoire via une enquête en ligne sur son site Internet en 2015. Les résultats de cette enquête ont indiqué que les Hutois étaient en demande de ce service et ont démontré que le service Cambio serait parfaitement rentable à Huy. Mais rien ne bouge depuis lors. La Ville de Huy devrait donc aujourd’hui lancer un marché public et enfin emboiter le pas à des villes comme Ciney, Tournai, Gembloux, ou Arlon, pour faire de notre gare un véritable nœud multimodal.

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