Voici la liste complète des 27 candidats Ecolo Huy !

Voici la liste complète des 27 candidats Ecolo Huy !

Voici les 27 candidats qui porteront le projet Ecolo Huy lors des élections communales de 2018 !

Ce sont avant tout des citoyens engagés qui se mettent au service des Hutois pour donner un nouveau souffle à notre belle Ville.

Quelques statistiques : 21 nouveaux candidats qui ne se sont jamais présentés et n’ont jamais exercé le moindre mandat, 10 candidats d’ouverture, une moyenne d’âge de 45 ans, le plus jeune candidat de la Ville (19 ans), le plus âgé (79 ans), le plus jeune candidat bourgmestre…

Découvrez les candidats

Voici leurs noms :

  1. Rodrigue DEMEUSE
  2. Delphine BRUYERE
  3. Samuel COGOLATI
  4. Laurine CORTHOUTS
  5. Xavier FOSSOUL
  6. Christelle STADLER
  7. Gilles DELCOURT
  8. Nathalie MALMEDIER
  9. Michel SIMONIS
  10. Marie-Luce PREYS
  11. Samuel DULIEU
  12. Anne-Lise SACRE
  13. Frédéric ROBINET
  14. Anabelle RAHHAL
  15. Francis GILSON
  16. Brigitte PIRARD
  17. Arbresh SHABANI
  18. Mireille WAUTERS – VAN ESPEN
  19. Fabian MEDART
  20. Sonia VANDENVEN
  21. Moïse SUL A NAWEJ
  22. Isabelle GILSON
  23. Roger CHARLES
  24. Géraldine DELFOSSE
  25. Alexandre RAULIER
  26. Sandrina GAILLARD
  27. Marc HODY
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Quand la rue Neuve portera-t-elle enfin son nom ?

Cela fait plus de 2 ans et demi que la rue Neuve est défigurée suite à l’effondrement intervenu le 18 septembre 2015. Les lieux ont été libérés par l’expert judiciaire depuis près d’un an. Depuis lors, rien ne s’est passé, si ce n’est l’installation d’une petite palissade temporaire. La rue est toujours dans le même état et les commerçants souffrent, tout autant que l’image de la Ville. Il y a donc urgence !

En juillet de l’année dernière, le Bourgmestre annonçait vouloir laisser la possibilité aux propriétaires de trouver un accord en leur accordant un délai jusqu’à la fin de l’année pour proposer un projet.

Au mois de novembre dernier, le Bourgmestre fixait la dead line à la fin du mois de janvier, sous peine de passer à l’expropriation. Les termes employés étaient alors extrêmement clairs : « J’ai encouragé les propriétaires à se mettre d’accord pour qu’ils proposent ensemble un projet de revitalisation pour la rive gauche. Mais si, d’ici fin janvier, rien n’a bougé, on changera de stratégie. On ira vers l’expropriation ».

Fin janvier, en l’absence de solution, un nouveau délai était laissé aux propriétaires afin de proposer un projet commun. Cet ultime délai était fixé à la fin avril. Le Bourgmestre disait ceci à l’époque : « J’ai revu les différents propriétaires. Ils ne sont pas très avancés dans la réalisation de leur projet, mais ils ont compris que leur intérêt mutuel était de s’entendre. Pour leur laisser le temps de lancer leur projet, je leur ai laissé un délai supplémentaire. En mars, début avril, nous aurons une nouvelle réunion, et nous ferons le point, afin notamment de vérifier que le projet de reconstruction est compatible avec les normes urbanistiques en vigueur »

Lors du dernier Conseil communal du 27 mars, le Bourgmestre annonçait une nouvelle réunion prévue avec les propriétaires pour la mi-avril.

Nous sommes aujourd’hui fin avril. La dead line fixée est donc arrivée à échéance.

Dès lors, au Conseil communal de ce 24 avril, nous interrogerons le Bourgmestre afin de savoir si la réunion prévue avec les propriétaires a bel et bien eu lieu et quel projet a été mis sur la table.

Si rien n’a été proposé, il faut alors respecter les engagements pris et avancer de toute urgence pour passer à l’expropriation. On a déjà perdu beaucoup trop de temps à espérer un hypothétique accord entre propriétaires alors que leurs assurances se déchirent par ailleurs, ce qui n’incite pas à croire à une solution commune à l’ensemble des immeubles concernés.

Il est surtout impératif de reprendre la main afin de ne pas être soumis aux désidératas d’un promoteur privé qui cherchera forcément le profit maximum. Au contraire, il faut construire un projet qui associe réellement les commerçants et les Hutois.

L’expropriation est donc la seule option qui permette de développer un projet véritablement novateur sur l’ensemble du site et associant les Hutois. Elle est d’ailleurs réclamée par les commerçants et, contrairement à ce qu’affirme la majorité, cette procédure ne sera pas nécessairement plus longue s’il y a une véritable volonté politique d’avancer (la loi du 26 juillet 1962 ne prévoyant pas de délai minimum pour la phase amiable et la phase judiciaire durant environ 40 jours avant l’entrée en possession des biens).

Cela fait un an qu’Ecolo le dit. Si la procédure avait été lancée directement, elle serait déjà bien avancée !

Il est donc temps que la majorité prenne ses responsabilités dans ce dossier, pour que la rue Neuve porte enfin son nom !

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Entrée en vigueur du RGPD : comment la Ville se prépare-t-elle ?

Le récent scandale facebook a une fois de plus démontré que la gestion et l’usage des données personnelles est un sujet de préoccupation majeur à l’heure de l’informatisation toujours plus grande de notre société.

Les communes sont des acteurs très importants dans la gestion de ces données, puisqu’elles en collectent de très nombreuses et surtout d’extrêmement sensibles. Elles sont dès lors pleinement concernées par le nouveau Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui entre en vigueur le 25 mai prochain.

D’ici là, les communes doivent ainsi remplir toute une série d’exigences, sous peine de se voir infliger d’importantes amendes (jusqu’à 20 millions d’euros) et de voir leur responsabilité mise en cause devant les tribunaux.

Dès lors, à un mois de l’entrée en vigueur du RGPD, nous interpellerons le Collège, lors du Conseil communal de ce 24 avril, afin de savoir comment la Ville se prépare concrètement à la mise en œuvre du RGPD.

Sera-t-elle en mesure de respecter l’ensemble de ses obligations dès le 25 mai ?

Parmi les obligations qui incombent à la Ville, relevons celle de désigner un délégué à la protection des données chargé de vérifier le respect du RGPD, de fournir des informations et des conseils et d’assurer le lien avec l’autorité de contrôle. Il doit en outre bénéficier d’une totale indépendance dans l’exercice de sa mission. La Ville a-t-elle déjà nommé un délégué à la protection des données ? Comment compte-t-elle assurer son indépendance ?

Par ailleurs, la Ville doit établir un registre de l’ensemble des activités de traitement des données afin de déterminer quelles données sont traitées, par qui et pour quoi faire. La Ville a-t-elle établi ce registre ? A-t-elle listé l’ensemble des personnes ayant accès aux données et a-t-elle pris des mesures pour sécuriser cet accès (modification des mots de passe, traçabilité des accès, renforcement de la sécurité informatique…) ?

En outre, la Ville doit mettre en place des procédures claires et efficaces permettant de répondre dans les courts délais imposés aux demandes des citoyens qui souhaiteraient exercer les droits qui leur sont accordés par le RGPD (droit d’accès aux données, droit de rectification, droit à l’oubli, droit à la portabilité…). Ces procédures ont-elles été établies ?

La Ville a-t-elle établi des procédures adaptées en cas de fuite de données, de hacking ou de risques de fuite, comme le lui impose le RGPD ?

Enfin, la Ville a-t-elle envoyé des membres de l’administration en formation sur le sujet ?

Tout ceci peut paraître très technique, mais les conséquences du non-respect de ces exigences sont potentiellement très importantes, tant pour les citoyens qui doivent pouvoir faire confiance à l’administration lorsqu’ils lui confient leurs données, que pour la commune qui s’exposent à d’importantes sanctions.

Et au-delà du simple respect du RGPD, il s’agit d’une occasion unique de repenser tout le système de traitement de l’information au sein de la Ville. Ne loupons donc pas le coche !

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Huy bientôt « Commune Zéro Déchet » ?

Le Ministre wallon de l’environnement vient de lancer un nouvel appel à candidatures visant à sélectionner 10 communes qui s’engagent dans la dynamique « zéro déchet ». L’objectif de ce plan est d’aider les communes à réduire la production de déchets sur leur territoire sous la barre des 100 kg par habitant par an d’ici à 2025.

Actuellement, la Ville de Huy bat tous les records de l’arrondissement en termes de production de déchets résiduels par habitant, avec 134 kg par an, ce chiffre étant même en augmentation ces dernières années. Avec l’introduction récente du tri des déchets organiques, un premier pas a été fait dans la bonne direction. C’est donc justement l’occasion d’aller encore plus loin en s’inscrivant dans la dynamique zéro déchet lancée par la Wallonie.

C’est pourquoi, nous proposerons, lors du Conseil communal de ce 27 février, que la Ville participe à l’appel à candidatures qui se clôture le 30 mars 2018.

Si la Ville est sélectionnée, elle recevra alors l’aide gratuite d’Espace Environnement pour dresser un diagnostic de la situation et, surtout, mettre en place des actions concrètes.

Parmi les actions possibles, citons la mise en place d’une EcoTeam, l’organisation d’un « Défi Familles Zéro Déchet », le soutien des initiatives citoyennes Zéro Déchet, le développement d’actions Zéro Déchet à destination des écoles et des jeunes, la mobilisation des commerçants, producteurs locaux, circuits courts autour du Zéro Déchet, le développement de sites de compostage collectif, la promotion du réemploi et de la réparation, la transformation des événements locaux en évènements Zéro Déchet…

Il s’agit donc d’une magnifique opportunité pour la Ville et d’un beau challenge à relever ! Espérons que la majorité se montrera progressiste en la matière…

Plus d’infos ici.

 

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Ecolo Huy dénonce l’enlisement du dossier de la rue Neuve !

Dans la presse de ce mardi, le Bourgmestre de Huy annonce qu’il laisse un nouveau délai aux propriétaires des immeubles effondrés de la Rue Neuve pour proposer un projet commun. Pour Ecolo Huy, ce nouveau report est inacceptable !

« Cette énième reculade traduit l’absence de vision et d’ambition du Collège pour le redéploiement de la Rive gauche, estime Rodrigue Demeuse, conseiller communal. La majorité ne prend pas ses responsabilités alors qu’elle est censée montrer la voie et proposer un véritable projet innovant pour la Rue Neuve et ses commerces ».

Tous les mois, le Bourgmestre annonce en effet un report du délai qu’il avait lui-même fixé aux propriétaires pour déposer un projet. Ainsi, il avait d’abord parler de la fin de l’année 2017, avant de prolonger l’échéance au mois de janvier, puis mars, et aujourd’hui avril. « Cela fait pourtant deux ans et demi que la Rue Neuve est dans cet état et que les riverains et les commerçants souffrent de l’image détériorée du quartier, rappelle Samuel Cogolati, conseiller communal. On a déjà perdu beaucoup trop de temps ».

En effet, pour Ecolo Huy, il est plus que temps de passer à l’action et d’exproprier le chancre afin de proposer un projet global de redynamisation de cet espace. Il n’est pas admissible d’attendre encore jusqu’en avril pour envisager une expropriation.

« Il y a près d’un an, après avoir rencontré l’ensemble des commerçants de la Rue Neuve, nous avions lancé un appel au Collège pour qu’il se saisisse enfin du dossier et entame les démarches d’expropriation du chancre, ajoute Rodrigue Demeuse. A l’époque, le Bourgmestre nous taxait de populistes. Aujourd’hui, nous sommes toujours convaincus qu’une expropriation sera non seulement inévitable, mais que de nombreux mois supplémentaires auront à nouveau été perdus par manque de dynamisme du Collège sur ce dossier ».

Il est en effet extrêmement peu probable que les propriétaires des immeubles effondrés, dont les assurances se déchirent au sujet des responsabilités dans le drame, parviennent à trouver un accord sur un projet commun. Et même si, par miracle, cela se produisait, il ne suffit pas de mettre en place un projet qui convienne aux propriétaires. Pour Ecolo Huy, il faut un projet qui soit réfléchi avec les Hutois et les commerçants du quartier, afin de proposer quelque chose d’innovant qui permette de réellement redynamiser le quartier, sans se contenter de refaire ce qui existait auparavant. La Ville a là un rôle essentiel à jouer pour mener à bien une telle dynamique !

C’est pourquoi Ecolo Huy propose d’exproprier les immeubles effondrés et d’organiser un concours d’architectes qui serait aussi transparent que possible en permettant aux Hutois de donner leur avis sur le meilleur projet pour le futur de la rue Neuve.

Sur base des demandes déjà exprimées par les commerçants, ce projet pourrait, par exemple, consister en une petite place lumineuse, sécurisée et bordée de commerces innovants et de qualité au rez-de-chaussée, de nouveaux appartements à l’étage, et d’un espace occupé notamment par un salon de dégustation (par exemple, une crêperie ou un glacier) avec une petite terrasse où il serait agréable de se poser. Il s’agit évidemment d’une idée devant alimenter la réflexion et qui doit pouvoir être améliorée et retravaillée avec les Hutois.

Il est grand temps d’enfin avancer concrètement dans ce dossier et de faire souffler un vent d’énergie et de dynamisme sur la Rive Gauche !

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Ecolo Huy tire le bilan de la législature !

Nous voici déjà à l’entame de la dernière année de cette législature 2012-2018. Il s’agit d’une année essentielle puisqu’elle nous conduira jusqu’aux élections communales du 14 octobre. A cette occasion, les jeux seront plus ouverts que jamais.

Les Hutois auront la possibilité de choisir entre, d’une part, la poursuite d’une majorité conservatrice et pantouflarde, regroupant les trois partis perdants des dernières élections, et d’autre part, une alternative crédible, dynamique et ambitieuse pour la Ville : Ecolo Huy.

A l’approche du sprint final, il nous semble important de revenir sur la course d’endurance que nous avons menée depuis 5 ans. Un énorme travail de fond a en effet été abattu.

Le temps est donc venu de faire le point sur ces 5 années passées au conseil communal afin d’éclairer les Hutois dans le choix qu’ils devront poser au mois d’octobre.

Bilan de la majorité

Pour rappel, la majorité PS-MR-CDH en place à Huy s’est formée le soir même des élections, avant que les résultats définitifs ne soient connus, sur base d’un accord préélectoral qui est aujourd’hui avoué par les intéressés eux-mêmes – un peu comme ce « grupetto » qui se forme à l’arrière du peloton entre les cyclistes qui ont pour seul point commun d’être les plus lents.

Malgré une défaite historique pour ces trois partis, ils ont donc largement nié les signaux envoyés par l’électeur pour privilégier une alliance conservatrice dans laquelle l’intérêt principal était la répartition des mandats, peu importe la cohérence des idées.

Si les postes ont été attribués au soir des élections, le programme de majorité, le fameux plan stratégique transversal (PST), n’a d’ailleurs été présenté que six mois plus tard.

Et ce manque de cohérence et de cohésion au sein du Collège s’est fait ressentir tout au long de la législature. Le dernier exemple en date concerne l’abstention de l’échevin des finances en comité de concertation sur le budget du CPAS.

Nous avons donc depuis 2012 un collège en affaires courantes qui manque cruellement d’originalité, de vision, d’audace et de dynamisme.

La Ville de Huy est plus embouteillée et sale que jamais, compte plus de pauvreté que jamais, voit les commerces du centre et cafés de la Grand-Place fermer les uns après les autres, les logements inoccupés s’accumuler et parfois même brûler comme mercredi soir, sans qu’une réponse énergique, efficace et globale n’y soit apportée. C’est sûr : la majorité n’assure pas le tempo, et comme on le dit en cyclisme pour quelqu’un qui n’a plus de force, elle compte les pavés.

  • Un manque de réalisations concrètes et innovantes :

Les quelques gros projets mammouths sont l’arbre qui cache la forêt et surtout le manque de dynamisme de cette majorité au quotidien.

« On va » est la phrase préférée du Collège.

Celui-ci est en effet extrêmement lent et peu réactif, allant même jusqu’à brider l’administration lorsque celle-ci propose des idées originales.

Dans le PST, seuls environ 60% de ce qui était promis a été réalisé, en comptant pourtant la poursuite de ce qui existait déjà.

Quelques exemples de promesses non tenues :

  • Développement d’une politique de gestion du centre-ville
  • Amélioration des possibilités de parking dans le centre-ville
  • Installation de toilettes publiques
  • Faire de Huy une ville étape de cyclotourisme
  • Positionner Huy comme Ville Web
  • Liaison RAVeL par l’ancien pont de chemin de fer
  • Développement de plans d’eau
  • Sécurisation et réfection des murs du Fort
  • Aménagement du parvis de la collégiale
  • Aménagement des jardins et terrasses du Vieux Huy
  • Utilisation de la cour intérieure du quadrilatère pour en faire un espace culturel
  • Réaménagement des parcs et espaces verts
  • Intensifier les aménagements vélos
  • Faire respecter rigoureusement les zones cyclables
  • Rédaction d’une charte urbanistique
  • Mise en œuvre du plan intercommunal de mobilité
  • Créer des pistes cyclables
  • Journée sans voiture
  • Optimaliser l’offre de transport en commun
  • Création de zones de covoiturage
  • Systèmes vélib’ (système de vélos en libre-service)
  • Règlement urbanistique
  • Améliorer la propreté des espaces publics
  • Poursuivre la politique de fleurissement en y associant le citoyen
  • Développement de guichets électroniques
  • Création d’une plate-forme du social
  • Organisation d’apéros culturels
  • Organisation de rencontres sportives inter-quartiers
  • Organisation du Beau Vélo de Ravel
  • Création d’un Pass sport
  • Remettre à chaque nouveau citoyen un livret d’accueil et d’intégration traduit en plusieurs langues
  • Organiser une fête annuelle de l’interculturalité
  • Relancer un conseil consultatif de l’interculturalité
  • Créer une centrale de repas équilibrés et composés de produits locaux
  • Favoriser des lieux d’expression et de créativité pour les jeunes
  • Associer les jeunes à l’aménagement du territoire
  • Créer une maison intergénérationnelle
  • Aménager un espace « laïcité »
  • Soutenir le comité de pilotage du Commerce équitable
  • Mettre en place un conseil consultatif des handicapés
  • Déterminer les ressources dont la ville pourra disposer après le nucléaire
  • Rechercher des financements innovants
  • Réduire progressivement la charge de la dette

Bref, le moins que l’on puisse dire, c’est que la majorité en a gardé sous la pédale !

  • Quelques autres échecs retentissants :

Aucune politique suffisamment énergique pour relancer le commerce n’est menée. On s’y met seulement l’année électorale avec des mesurettes qui sont surtout des effets d’annonce.

La rive gauche a été abandonnée pendant des années et, là aussi, on se réveille seulement à la veille des élections.

En cette année électorale, la dette s’envole puisqu’elle atteint maintenant 1.800€ par Hutois, soit une augmentation de 50%.

Nous déplorons également l’augmentation injuste de plusieurs taxes : poubelles, IPP, absence de parcage.

Au niveau du tourisme, le développement est extrêmement lent. Presque rien de neuf en 6 ans alors qu’il y a un potentiel formidable de faire de Huy la plus belle Ville de Wallonie.

Mais le plus gros échec de cette majorité concerne sans nul doute la mobilité… Un très intéressant Plan intercommunal de mobilité (PIcM) avait pourtant été présenté il y a 4 ans. Et aujourd’hui, quasiment aucune des bonnes idées qui étaient proposées n’a été mise en place, que cela soit pour solutionner les bouchons de Ben-Ahin, sécuriser la RN 90 ou relier les ravels dans le centre-ville. Huy reste donc malheureusement immobilisée dans des embouteillages dignes de Bruxelles.

  • La majorité est le maillot jaune des effets d’annonce :

Le nouveau Bourgmestre, Christophe Collignon, avait annoncé 3 priorités lors de sa prise de fonction :

  • La mise en place d’un Plan Marshall social
  • Le développement de la démocratie et de la participation citoyenne
  • La préparation structurelle de l’après-nucléaire

Or, 2 ans plus tard, force est de constater que rien de consistant n’a été mis en place dans ces trois domaines. Mais c’est surtout un échec collectif du Collège. Reprenons point par point :

  • Un Plan Marshall social ? Les chiffres de la précarité n’ont jamais été aussi élevés (cf. dernier conseil communal) et ce n’est pas une prime de 25€ par an pour les familles monoparentales qui va les sortir de la pauvreté. S’il faut toutefois saluer le travail exceptionnel du CPAS, celui-ci se heurte aux freins mis par le collège, sans qu’aucune dynamique digne de ce nom n’ait été mise en œuvre par la Ville sur le plan social.

 

  • La participation citoyenne ? L’exemple de Saint-Hilaire, ce mois-ci, où on annonce un énorme projet aux riverains sans même avoir pris la peine de les consulter avant, a encore démontré les gros manquements de communication du Collège. Ce dernier réfléchit systématiquement ses projets dans une tour d’ivoire, pensant avoir raison tout seul et s’enfermant dans ses certitudes, en mettant les citoyens devant le fait accompli. Nous estimons qu’il faut au contraire associer beaucoup plus les Hutois, et ce dès le départ. Sur l’ensemble de la législature, un seul minuscule budget « participatif » a été mis en place : à Gives, pour le parcours VITA, où l’on a laissé aux riverains le choix du type de modules… Il y a, de la part de cette majorité, un terrible manque d’écoute, de disponibilité et d’association des citoyens aux décisions qui les concernent.

 

  • L’après nucléaire ? Nous avons encore vu ce mardi à quel point le sujet crispe les partis au pouvoir à Huy. Ils se rendent en effet bien compte que les années à venir ne seront pas faciles et nécessiteront du courage et une vraie vision politique. Alors que c’est l’enjeu principal des prochaines années et que le nucléaire amène un tiers du budget de la Ville, aucune réflexion n’a pour l’instant été menée sérieusement sur le sujet. La Ville a péniblement mis 10 millions d’euros en provision (grâce aux recettes du SRI), ce qui nous permettra de tenir 8 mois… Une étude juridique vient enfin d’être lancée et nous verrons les résultats. Mais il est essentiel d’associer l’ensemble des forces politiques autour de la table pour plancher sur le sujet. Le site nucléaire, ses piscines de stockage et le risque qu’elles engendrent pour la sécurité des Hutois, resteront à Huy pour de très longues années quoi qu’il arrive. Il faut donc absolument renégocier les taxes et conventions qui lient la Ville à Electrabel afin d’imposer le risque et les inconvénients générés, et pas uniquement l’activité des réacteurs. La politique de l’autruche, c’est du passé !

Bilan du groupe Ecolo

Nous sommes de loin le plus jeune groupe au conseil communal, mais aussi le plus actif et dynamique en termes d’interpellations et de projets depuis 5 ans.

Au fil des années, nous avons acquis une grande expérience de la Ville, de son personnel et des dossiers. Nous n’avons pas eu peur d’aller au charbon, d’étudier les dossiers en profondeur et de faire entendre notre voix au Conseil.

Malgré le fait de se heurter très souvent à un mur, nous avons toujours essayé d’être une opposition constructive, dynamique et originale.

Ainsi, tout en soutenant les projets de développement de la Ville, que l’on souhaite voir advenir au plus vite, nous n’avons jamais cessé d’interpeller et de proposer, dans le but de donner un nouveau souffle à notre belle Ville de Huy.

Entre décembre 2012, date de notre prestation de serment, et aujourd’hui, nous avons participé activement aux 54 conseils communaux et aux dizaines de réunions de commissions organisés, intervenant sur tous les sujets essentiels dans la vie de la commune. En 5 ans, les Conseillers du groupe Ecolo Huy ont ainsi interpellé la majorité lors de chaque Conseil communal, par le biais de 190 questions et propositions concrètes ! (voir ci-après)

En plus d’intervenir systématiquement et de formuler des alternatives positives sur des sujets importants, comme les finances communales qui se trouvent aujourd’hui dans une situation très difficile malgré les revenus importants générés par la centrale nucléaire depuis 40 ans, la redynamisation de la Ville, la sécurité nucléaire, l’amélioration de la mobilité et du bien-être des Hutois, nous avons proposé de nombreuses initiatives qui n’ont malheureusement pas été acceptées par la majorité ou pas mises en œuvre :

  • Mise en œuvre du plan intercommunal de mobilité
  • Diffusion des séances du conseil communal en direct sur le site web de la Ville
  • Mise en place du système covoit’stop et d’une plateforme de voitures partagées
  • Création d’un abris de nuit pour les SDF
  • Mise en place d’un permis de végétaliser
  • Développement d’un conseil consultatif des jeunes
  • Réduction du montant des jetons de présence
  • Sécurisation d’une série de passages pour piétons
  • Déblaiement des accès du Fort
  • Adoption d’une motion contre les exclusions des allocations d’insertion
  • Réforme du droit d’interpellation citoyenne pour en faciliter l’utilisation
  • Réfection du parcours VITA
  • Amélioration des conditions de travail de Dora Dorès
  • Mise en place d’un repair café
  • Instauration d’une réelle journée sans voiture
  • Audit de cybersécurité du site internet et du système informatique de la Ville
  • Organisation d’un grand pique-nique en plein air
  • Aucun suivi du forum sécurité
  • Skate-park sans cesse reporté
  • Mise à disposition de jeux en plein air
  • Calendrier des conseils communaux
  • Démontage du Pylône du Bois-Marie
  • Rénovation des accès au fort
  • Sécurisation de l’avenue de la Croix Rouge
  • Alimentation plus saine à l’école
  • Meilleur accueil des migrants
  • Mise en place d’une commission « démocratie »
  • Véritable réaction face aux dégrèvements octroyés à Electrabel
  • Amélioration des parkings vélos
  • Création d’une coopérative d’énergie
  • Accès aux services communaux pour les PMR
  • Passage pour vélo au bout du Ravel du Quai de Namur
  • Réglage de l’éclairage de la Grand-Place
  • Information des habitants quant aux prescriptions médicales électroniques
  • Amélioration de la mobilité aux abord de la maison médicale

Toutefois, malgré le conservatisme de la majorité, EcoloHuy est parvenu à faire bouger les choses en poussant le Collège communal à mettre en place une série de projets essentiels :

  • Engagement de 2 écopasseurs, qui se révèlent aujourd’hui extrêmement utiles, notamment vu l’état du bâtis hutois, et dont le Collège ne voulait pourtant pas entendre parler lorsque nous en avons fait la proposition
  • Création d’un maigre Fond nucléaire pour faire face à la perte de revenus financiers programmée depuis 2003 mais jamais anticipée par la majorité
  • Défense de la rive gauche ayant débouché sur l’adoption par le Bourgmestre de mesures provisoires pour les immeubles abandonnés du quartier des Fossés
  • Soutien aux riverains du pylône illégal du Bois-Marie
  • Soutien au comité de quartier du Mont-Falise pour le développement de l’espace nature
  • Publication du nouveau plan d’urgence nucléaire sur le site web
  • Venue de l’AFCN en commission
  • Mise en place d’un marché des producteurs locaux
  • Mise en place de la récolte des déchets organiques, même si nous ne l’aurions pas organisée de cette façon et que cela aurait dû être couplé à une diminution de la taxe
  • Adhésion de la Ville à POLLEC 2 et l’adhésion à la Convention des Maires afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030
  • Réalisation d’une enquête sur le carsharing
  • Enlèvement de la végétation du fort
  • Mise en place d’une dynamique à destination des jeunes, par la ratification d’une charte qui a débouché sur la mise en place du collectif « Huy à tes idées », malheureusement abandonné depuis lors
  • Mise en place de rues pour jouer
  • Organisation du forum consacré à la sécurité, malheureusement sans réelles dispositions prises par la suite
  • Mise en place du wifi sur la Grand-Place suite à la demande conjointe de l’opposition
  • Publication des PV des conseils communaux sur le web
  • Vote d’une motion pour dénoncer le nouveau plan de transport de la SNCB extrêmement préjudiciable pour les navetteurs
  • Vote d’une motion contre le TTIP, accompagné d’une séance d’information sur les dangers de ce traité
  • Vote d’une motion contre le TTIP, accompagné d’une séance d’information sur les dangers de ce traité
  • Vote d’une motion pour plus de transparence suite à Publifin
  • Vote d’une motion pour le maintien des banques dans le centre
  • Eclairage du passage pour piétons de la rue des Vignes
  • Maintien d’une borne de rechargement pour les compteurs à budget au CPAS
  • Meilleur fléchage et signalisation des parkings réclamé depuis longtemps avant la mise en place
  • Amélioration du fléchage du Mur de Huy
  • Mise à disposition de la prime pour familles monoparentales sur le site web

Perspectives

Partout, dans nos rencontres à Solières, Saint-Hilaire, Axhelière ou encore au Mont-Falise, les Hutois nous parlent d’un seul et même constat : des magasins et des cafés qui ferment en plein centre-ville, des bouchons à Ben-Ahin, de trop nombreux logements inoccupés dans certains quartiers.

Les écologistes hutois ne veulent pas en rester là. Un autre projet de Ville est possible. Le moteur de notre engagement citoyen, ce pourquoi nous nous présenterons aux élections communales d’octobre 2018, c’est justement le désir et l’ambition de redonner des couleurs à notre Ville.

Avec notre jeunesse, dynamisme, et expérience, nous voulons incarner le tonus dont la Ville a aujourd’hui tant besoin. C’est pourquoi nous proposons un plan PUNCH : Participatif, Ultra-dynamique, Novateur, et Concret. Un plan PUNCH pour voir plus loin que les élections et définir une vision stratégique de la Ville pour nos enfants.

Finies les mesurettes isolées. La Ville de Huy mérite mieux que des débats sur des murs anti-pipi au Quadrilatère ou un skate-park qu’on promet chaque année sans jamais le voir venir. Nous proposons au contraire un programme d’actions qui s’articule autour de trois grandes thématiques.

  • En matière de commerce, nous proposons : un véritable CREaSHOP à Huy avec des moyens conséquents pour encourager les nouveaux commerçants et restaurateurs dans nos rues, une charte des devantures pour de plus beaux commerces, l’expropriation du chancre de la Rue Neuve pour la mise en place d’un vrai projet dans cette artère commerciale du centre-ville, pour un soutien sans faille des autorités communales à l’activité économique.

 

  • En matière de mobilité, nous proposons : la mise en place d’un service de voitures partagées à la gare et dans l’avenue Delchambre (Cambio, par exemple), le réaménagement complet du quai d’Arona (RN90), l’aménagement d’une zone 30 dans tout le centre-ville, plus de bus, un taxi social, la création d’une navette fluviale sur la Meuse, la création de vraies pistes cyclables, un encadrement des élèves qui souhaitent se rendre à vélo à l’école, un nouveau Ravel sur le pont du chemin de fer, l’organisation d’une Journée Sans Voiture, une solution efficace pour Ben-Ahin avec la création de turbo-ronds-points, pour mettre fin aux bouchons.

 

  • En matière d’environnement, nous proposons : d’importantes économies d’énergie dans les bâtiments de la Ville, des achats groupés de gaz et électricité pour faire baisser la facture énergétique de tous les Hutois, des luminaires LED pour mieux éclairer nos rues et passages pour piétons, un ambitieux projet de réduction de 40% des gaz à effet de serre d’ici 2030, plus d’espaces verts pour une ville propre où il fait bon vivre.

Le dire, c’est bien ; mais le faire, c’est mieux. C’est pourquoi nous nous y employons chaque jour, au Conseil communal, dans toutes les commissions et asbl de la Ville, aux côtés des comités de quartier (comme encore hier soir à Saint-Hilaire), dans nos rencontres avec les Hutois aux quatre coins du territoire communal (comme ce dimanche à Saint-Etienne-au-Mont). Nous sommes sans aucun doute le groupe politique qui est le plus à l’écoute des Hutois, le plus présent sur le terrain et dans tous les dossiers. Chacune de nos actions a un but : redynamiser la Ville de Huy pour les Hutois, pour nos enfants, au plus vite et pour demain. Alors, nous invitons les Hutois à nous écrire par email ou sur Facebook, à nous interpeller dans la rue lors de notre passage dans votre quartier, à nous retrouver lors de nos vœux de demain, samedi 27 janvier, à rejoindre notre mouvement en devenant sympathisant, membre ou même candidat(e) aux prochaines élections. Le plan PUNCH, c’est avec les Hutois et pour les Hutois que nous voulons le construire ! 

Conclusion

Le 14 octobre, les Hutois auront le choix entre l’immobilisme et le dynamisme, entre le conservatisme et l’innovation, entre la vieille politique politicienne et le renouveau des pratiques, entre le défaitisme et l’énergie, entre la peur d’écouter le citoyen et la démocratie participative.

Nous entamons 2018 avec confiance et détermination. Confiance dans notre capacité d’incarner l’alternative dont la Ville a tant besoin et dans notre capacité à convaincre les Hutois de la pertinence de notre projet.

Lors des tours de quartiers entamés depuis plusieurs mois maintenant, nous ressentons une forte envie de changement. Et nous comptons bien l’incarner.

Les citoyens veulent des élus à l’écoute, disponibles, qui agissent en toute transparence et font preuve d’honnêteté politique, d’audace et de créativité, qui anticipent et ont une vision à long terme, qui apportent du renouveau, de la jeunesse, du dynamisme, qui travaillent en équipent et associent tout le monde, qui sont pragmatiques, sérieux et suivent leur dossier.

C’est pour incarner cela que nous sommes déterminés à monter en majorité.

C’est pour incarner cela que Rodrigue Demeuse est candidat aux responsabilités de bourgmestre.

Pour se consacrer pleinement à la Ville de Huy. Car il n’y a pas besoin d’être au conseil communal depuis 30 ans, d’être un fils de ou de cumuler, pour bien gérer la Ville !

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« Ecolo Huy : Rodrigue Demeuse candidat bourgmestre » – RTBF (27/01/2018)

A vingt-cinq ans, la tête de liste ecolo n’y va pas par quatre chemins : Rodrigue Demeuse brigue le fauteuil  du mayeur socialiste Christophe Collignon : « Oui. Parce que je pense que les hutois ont envie de changement. Il n’y a pas besoin d’avoir passé trente ans au conseil communal ou de cumuler avec d’autres mandats ou d’être un « fils de » pour être bourgmestre. On voit qu’il y a beaucoup de tensions au sein des partis de l’actuelle majorité. Mais la meilleure façon pour nous de monter au pouvoir, c’est de faire le plus de voix possible ».

      « Des bouchons dignes d’une capitale »

Le groupe ecolo a listé les dossiers. Certains « n’ont pas bougé »estiment les verts hutois, d’autres ont évolué « dans le bon sens et grâce à nos interventions » se félicitent les écolos. Le plus gros échec de la majorité PS-CDH-MR, « c’est la mobilité. La ville est plus embouteillée que jamais. Des bouchons dignes d’une capitale ». Deuxième critique : le commerce. La ville n’en fait pas assez pour soutenir les commerçants. Troisième point : la rive gauche est abandonnée à son sort dénoncent les verts. Et la ville concentre la pauvreté.

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Fr. Braibant

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« Elections communales : Écolo, prêt au pouvoir et au mayorat à Huy » – L’Avenir HW (27/01/2018)

Écolo Huy se dit prêt à monter en majorité et même à décrocher le mayorat. Les Verts en sont convaincus: ils sont l’alternative à l’immobilisme actuel.

«Il n’y a pas besoin d’être au conseil communal depuis 30 ans, d’être un fils de ou de cumuler, pour bien gérer la Ville.» Les écolos hutois sont prêts à faire face aux électeurs en octobre prochain. Prêts à les convaincre d’ici là qu’ils sont l’alternative au pouvoir actuel. «On veut incarner le changement», explique Samuel Cogolati.

Les Verts hutois ont «un plan ambitieux» qui s’articule autour de trois thématiques chers aux citoyens hutois: le commerce et la mobilité car ce sont les deux gros échecs, selon les écolos, de la législature actuelle ainsi que l’environnement «car on est écolo». Les écolos ne viennent pas qu’avec des critiques, mais aussi avec des propositions.

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C. Du

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« Les Ecolos hutois fustigent la majorité « La mobilité, un échec » » – La Meuse HW (27/01/18)

C’est au café « Le mur de Huy », place Saint-Séverin, que les Ecolos ont rassemblé la presse pour évoquer leur bilan de la législature 2018. L’occasion, pour eux, de parsemer leur discours d’une multitude d’allusions au vélo.

« À l’approche du sprint final, il nous semble important de revenir sur la course d’endurance que nous avons menée » a notamment déclaré Rodrigue Demeuse.

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A. Bt

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Conseil consultatif des jeunes : 2 ans après, toujours rien…

Le renouvellement récent du conseil communal des enfants a remis en lumière l’importance de faire participer les jeunes à la vie de la Ville et aux décisions qui les concernent. Mais paradoxalement, cela a malheureusement à nouveau mis en évidence la frustration des jeunes conseillers qui atteignent l’âge de 12 ans et ne peuvent plus s’engager pour leur commune.

C’est donc l’occasion, lors du Conseil communal de ce 23 janvier, de revenir avec une proposition que nous avions déjà faite il y a plusieurs années : la création d’un conseil consultatif des jeunes. Nous sommes en effet convaincus qu’il est essentiel d’encourager la participation des jeunes de 12 à 26 ans, de les rapprocher des institutions locales, de les associer aux projets de la commune, d’écouter leurs besoins et attentes, et de valoriser leurs initiatives.

Il y a deux ans, lorsque nous avions posé la question au Conseil communal, avec Samuel Cogolati, l’échevin de la jeunesse s’était moqué de nous, en affirmant que tout était déjà lancé et qu’un conseil consultatif des jeunes verrait le jour très prochainement.

Deux ans plus tard, nous n’en sommes nulle part, rien n’a été fait…

Pourtant, les exemples de réussite ne manquent pas partout en Europe, mais aussi en Belgique, avec des conseils consultatifs extrêmement dynamiques et efficaces.

A la fin des examens de décembre, nous sommes allés à la rencontre des jeunes sur la Grand-Place. Et l’une des principales demandes était d’être plus écoutés et d’avoir la possibilité de mener des projets. La Mézon des jeunes de Huy est d’ailleurs demandeuse de pouvoir mettre en place une telle initiative en collaboration avec le service jeunesse de la Ville.

Dès lors, qu’attend le Collège pour offrir aux jeunes cette magnifique possibilité de s’exprimer et de porter des projets ?

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