Et si on aménageait le tunnel du pont de chemin de fer ?

Le tunnel situé à l’extrémité du pont de chemin de fer est emprunté quotidiennement par de nombreuses personnes, notamment des joggeurs. Il est donc question depuis des années de l’éclairer pour assurer le confort et la sécurité des usagers. 

Pendant longtemps, la SNCB refusait toutefois de réaliser de tels aménagements étant donné que le tunnel n’était en principe pas prévu pour les piétons.

Mais au mois de novembre dernier, le Collège m’a confirmé l’accord de la SNCB pour aménager un RAVEL sur le pont de fer. Les plans sont dessinés, il manquerait juste l’autorisation de la Région wallonne.

Dans l’attente de l’aménagement du RAVEL, qui pourrait encore prendre un certain temps, pourrait-on dès lors prendre les mesures dès à présent pour éclairer le tunnel, puisque la SNCB a marqué son accord sur l’ouverture du tunnel aux piétons ? 

C’est la question que je poserai au Conseil communal de ce 26 février 2018.

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Rodrigue DEMEUSE et Géraldine BLAVIER en duo à la Région !

Communiqué de presse – Ecolo Huy-Waremme

Réunis en assemblée générale ce jeudi 31 janvier 2019, les membres d’Ecolo Huy-Waremme ont désigné l’ensemble des candidates et candidats qui porteront le projet d’Ecolo pour les élections de mai prochain. Ils ont très largement plébiscité ces derniers et ce qu’ils représentent : de la jeunesse, du dynamisme, des compétences fortes et diversifiées au service d’un projet de société enthousiasmant et porteur d’espoir.

Ecolo est ainsi le premier parti à se mettre en ordre de marche pour relever les énormes défis auxquels sont confrontés notre société en général, et notre arrondissement en particulier. Les enjeux sociaux, environnementaux et démocratiques n’ont jamais été aussi grands. Il y a urgence et les citoyens, jeunes en tête, se font entendre plus fort que jamais pour exiger des réponses fortes et courageuses en vue d’une transformation profonde de la société.

Une liste complète et équilibrée !

Les militants d’Ecolo ont entendu ce message en désignant démocratiquement, pour emmener la liste à la Région des candidats qui appartiennent à cette « génération climat » et qui sont bien décidés à bousculer la politique traditionnelle du « on a toujours fait comme ça ». Ils peuvent également compter sur le soutien et l’engagement, à leurs côtés, de personnalités plus expérimentées pour porter les priorités d’Ecolo : la transition énergétique, la lutte contre les dérèglements climatiques, la protection de la biodiversité et de notre cadre de vie, l’inclusion sociale et la lutte contre la précarité, l’alimentation saine et durable, la mobilité, la démocratie et la transparence en politique, la culture, le soutien aux acteurs de l’enseignement, aux TPE et indépendants… Tous ces ingrédients d’un projet de société positif, capable de recréer du lien, du sens et du bonheur pour toutes et tous.

C’est Rodrigue Demeuse qui emmènera la liste avec passion et détermination.Du haut de ses 26 ans, ce Hutois bosseur et dynamique a déjà une véritable expérience politique et professionnelle. Conseiller communal à Huy depuis 2012 et chef de groupe, il incarne une nouvelle génération politique capable de faire bouger les lignes et d’apporter du sang frais et des idées neuves. Avocat investi au quotidien dans l’accompagnement des pouvoirs locaux et assistant à l’Université de Namur, il est passionné tant par les sujets régionaux que communautaires, tels que la démocratie participative, la fiscalité, la transition énergétique et économique, la jeunesse et l’enseignement fondamental et supérieur.

Géraldine Blavier, 33 ans, maman de 2 enfants et militante écologiste enthousiaste et engagée de longue date, sera à ses côtés pour former un duo de tête complémentaire et dynamique. Originaire de Liège, où elle fera un passage remarqué au Conseil communal, elle vit désormais à Remicourt, où elle a été élue conseillère communale lors des dernières élections. Son travail d’agent de développement à la Fédération rurale de Wallonie l’amène à parcourir chaque jour les communes rurales de notre arrondissement pour y mettre en place des projets en matière d’agriculture, de mobilité, de logement, de transition écologique, sociale et démocratique, qui sont donc logiquement les sujets qu’elle portera plus particulièrement dans cette campagne.

Les autres candidates et candidats de la liste régionale apportent leur expérience militante, sociale et politique, notamment via la présence de Jean-Michel Javaux à la dernière suppléance, en soutien à cette nouvelle génération.

Seule la première place en suppléance est laissée libre et sera complétée ultérieurement par une candidate féminine sur proposition du bureau de campagne régional, dans les prochaines semaines.

Voici donc la liste régionale complète :

Pour les effectifs :

1. Rodrigue DEMEUSE, 26 ans, Huy, avocat et assistant à l’Unamur

2. Géraldine BLAVIER, 33 ans, Remicourt, agent de développement à la FRW

3. Luc VIATOUR, 56 ans, Héron, professeur et président du CPAS

4. Isabelle DENYS, 39 ans, Marchin, directrice d’école primaire

Pour les suppléants :

1. ….

2. Johan VOLONT, 48 ans, Hannut, fonctionnaire fédéral

3. Julie FANIEL, 28 ans, Wanze, professeure

4. Jean-Michel JAVAUX, 51 ans, Amay, bourgmestre

Une rencontre avec la presse sera organisée dans les prochaines semaines pour vous présenter ces différents candidats ainsi que nos priorités pour la campagne qui démarre.

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Rénover d’urgence le bâtiment de l’Académie des Beaux-Arts de Huy

L’Académie des Beaux-Arts de Huy accueille des centaines d’élèves chaque semaine dans ses locaux de la rue de l’Harmonie. Les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres artistes sont ainsi très nombreux à se réunir dans un bâtiment qui se trouve actuellement dans un état très préoccupant.

Il y a notamment d’importantes infiltrations d’eau qui obligent les élèves et professeurs à déplacer les œuvres à chaque fois qu’on annonce de la pluie, tant l’eau pénètre facilement à l’intérieur du bâtiment. 

Nous savons que le Collège communal se penche sur ce dossier depuis de longs mois à la recherche d’une solution durable permettant à l’Académie d’exercer ses activités dans de meilleures conditions.

Lors du Conseil communal de ce 22 janvier, nous l’interrogerons donc afin de savoir où en est la réflexion.

Nous demanderons surtout, dans l’attente d’une solution pérenne, à ce que des réparations minimales soient réalisées, notamment concernant la réparation des corniches, afin que la situation ne s’aggrave pas et, surtout, qu’elle redevienne un minimum vivable pour tous.

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Le parking du Quadrilatère respecte-t-il les normes applicables ?

Récemment, plusieurs articles de presse ont fait état d’inquiétudes concernant la ventilation du parking du Quadrilatère (appelé désormais parking du Centre). Ainsi, depuis maintenant 3 ans, plus aucun système spécifique de ventilation des étages enterrés du parking n’existe.

Or, en matière de parkings enterrés, la législation impose une aération mécanique obligatoire pour des raisons évidentes de santé publique et de sécurité. En effet, en l’absence de ventilation suffisante, différents gaz toxiques (CO, NO, NOx, NO2) peuvent stagner et constituer un véritable danger pour la santé et la sécurité.

Un tel système est ainsi non seulement imposé par la législation, mais également par les conditions particulières du permis unique octroyé pour l’exploitation du parking en février 2012 (P. 12 des conditions particulières du permis unique (art. 3)) :

Le parking du Quadrilatère est un parking fréquenté quotidiennement par de nombreux enfants que leurs parents conduisent dans les écoles du centre-ville. Et tout le monde sait qu’ils sont particulièrement sensibles aux gaz toxiques.

Nous avons évidemment lu, dans un communiqué de la Ville, que cette dernière avait fait réaliser une analyse de CO le 5 décembre 2018 qui n’a pas détecté de problème particulier.

Toutefois, non seulement le CO n’est pas le seul gaz toxique à pouvoir potentiellement stagner, mais surtout une telle analyse, pour être concluante, doit être réalisée sur une longue période, puisque la teneur en gaz à l’intérieur des parkings dépend évidemment des conditions météorologiques du jour de l’analyse.

Et plus fondamentalement, la réalisation d’une étude ne dispense pas, nous semble-t-il, de respecter la législation et le permis unique (qui imposent ces conditions pour de bonnes raisons). Or, ce n’est actuellement pas le cas.

Dès lors, à l’occasion du Conseil communal de ce 22 janvier, nous interrogerons le Collège afin de savoir ce qu’il compte mettre en œuvre pour remédier à cette situation d’illégalité et garantir la santé publique et la qualité de l’air des nombreux usagers quotidiens ?

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Un droit d’interpellation par les Hutois vraiment effectif

Le fossé est de plus en plus grand entre les citoyens et le monde politique. Durant la dernière campagne, nous avons à nouveau rencontré des dizaines de personnes ayant l’impression que tout se décide sans eux, qu’ils ne sont pas écoutés par les politiques.

Des outils existent pourtant pour permettre aux citoyens de participer à la vie politique, comme notamment le droit d’interpellation citoyenne. Les Hutois ont en effet le droit d’interpeller directement le Conseil communal, mais l’ignorent souvent. 

Ainsi, alors que ce pouvoir est très utilisé dans certaines communes, ce n’est pas du tout le cas à Huy. Sous la législature précédente, nous avons malheureusement assisté à seulement trois interpellations du Conseil par des Hutois.

En cause : non seulement une absence de publicitédu système (rien sur le site web de la Ville ni dans le Huy Mag), mais surtout un règlement beaucoup trop complexe et inadapté, avec notamment des délais bien trop longs pendant lesquels aucune interpellation n’est permise. Dans l’état actuel du règlement, aucune interpellation n’est en effet autorisée pendant 1 an avant toute élection et 6 mois après toute élection. Cela signifie qu’aucune interpellation ne serait par exemple possible avant le mois de décembre prochain.

D’un commun accord, les 3 groupes de l’opposition à Huy, Ecolo, DéfiPourHuy et le PTB, déposeront donc ce lundi 17 décembre un projet de délibération visant à améliorer la procédure actuelle d’interpellation, afin que cela devienne une habitude avant chaque conseil !

Nous proposerons ainsi de faciliteret de populariser l’interpellation du conseil par les citoyens via 5 modifications principales :

  • Octroyer ce droit dès l’âge de 16 ans, comme cela se fait par exemple en région bruxelloise, pour permettre aux jeunes d’être également acteurs de la vie de la Ville ;
  • Supprimer tout délai d’interdiction pour poser une question ;
  • Permettre que l’interpellation soit déposée 5 jours francs avant le conseil communal, comme pour les conseillers communaux (et non 15 jours comme c’est le cas actuellement) ;
  • Permettre une interpellation de 10 minutes(au lieu de 2 minutes actuellement) et, surtout, une réplique du citoyen(impossible actuellement) ;
  • Et surtout, améliorer la publicité de l’interpellation citoyenne, via tous les canaux de communication dont dispose la Ville, et notamment le site web. 

Il nous apparaît en effet essentiel d’être à l’écoute des Hutois et de leur offrir la possibilité de s’exprimer avant chaque Conseil communal s’ils le souhaitent. A l’heure où le citoyen se détourne de plus en plus du politique, c’est l’exemple même de ce à quoi doit ressembler une démocratie modernedu 21è siècle. C’est par ce type d’initiatives, couplée à d’autres telles que la diffusion du conseil sur le web et la décentralisation des conseils, que l’on réduira enfin le fossé qui se creuse de plus en plus entre la politique et les citoyens.

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Quelques pistes pour sécuriser les abords de la Foire à 1€

La désormais traditionnelle foire à 1€ de Statte vient de se clôturer ce week-end sur un bilan une nouvelle fois excellent. D’une édition à l’autre, elle se développe et attire chaque année de plus en plus de monde. Il s’agit donc d’un évènement qui répond à une vraie demande et qu’il faut continuer de soutenir.

Le succès de l’évènement engendre toutefois certaines difficultés en termes de sécurité aux abords du champ de foire, sur lesquelles le Collège communal doit se pencher très sérieusement en vue des éditions futures, sous peine d’avoir un jour un véritable accident grave.

Plusieurs Hutois nous ont en effet interpellés à la suite d’accrochages qu’ils avaient eu, ou manqué d’avoir, à cet endroit. Une Hutoise a par exemple expliqué y avoir heurté un enfant qui sortait de la foire, alors qu’elle respectait pourtant parfaitement le code de la route. Heureusement, elle roulait doucement et tout le monde en est sorti indemne, mais le risque d’accident existe réellement, surtout quand il commence à faire noir.

Lors du Conseil communal de ce 13 novembre, nous interrogerons donc le Collège communal sur les mesures à prendre pour sécuriser les abords du champ de foire.

En vue des futures éditions de la Foire à 1€, ne serait-il ainsi pas opportun que la Ville prenne des mesures afin de mieux sécuriser les déplacements piétons aux abords du champ de foire ?

Ne pourrait-on pas songer, par exemple, à agrandir encore l’aire de parking et à créer une entrée sur la foire depuis celle-ci ? Nous pourrions aussi baliser et protéger les déplacements le long de la chaussée grâce à des installations temporaires, type blocs de béton ou autres. Pourquoi ne pas également envisager le placement d’un passage pour piétons éclairé à proximité ?

Voici quelques-unes des propositions que nous formulerons au prochain Conseil communal afin que cet évènement reste toujours une fête !

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Motion de soutien aux Editions de l’Avenir

Le 23 octobre dernier, Nethys, propriétaire des Editions de l’Avenir, a annoncé une importante restructuration du groupe impliquant le licenciement d’un quart du personnel, soit 60 équivalents temps plein. Ces licenciements s’accompagnent en outre de la décision de confier l’impression du journal au groupe Rossel et d’en changer le format.

Cette décision est non seulement dangereuse pour l’indépendance et la qualité du journal, mais aussi irrespectueuse du personnel qui effectue au quotidien un travail essentiel dans des conditions déjà extrêmement difficiles. Comment peut-on en effet croire que la qualité du journal restera la même avec un quart des moyens humains en moins, sans terminer d’épuiser complètement les équipes ?

C’est pourquoi, le groupe Ecolo déposera, lors du conseil communal de ce 13 novembre 2018, une motion visant à marquer le soutien de la Ville de Huy aux travailleurs du journal et à demander que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilité pour sauvegarder cet outil important.

La presse constitue en effet un pilier essentiel de notre démocratie. C’est son indépendance et son efficacité qui garantissent l’information libre et correcte du grand public, participant notamment au contrôle des actes posés par les pouvoirs publics. A ce titre, les libertés de presse et d’expression sont garanties par de nombreuses conventions internationales et par notre Constitution, en tant que droits fondamentaux.

Il est donc de la responsabilité des communes associées au groupe Publifin, détenteur du groupe Nethys, qui pour rappel fonctionne avec 100% de capitaux publics, de faire entendre leur voix dans ce débat pour appeler à sauvegarder le pluralisme, l’indépendance et la qualité de la presse.

Encore une fois, les communes ont été mises devant le fait accompli par les dirigeants de Nethys qui n’ont même pas informé le Conseil d’administration de Publifin, où siègent les représentants communaux, des décisions qui allaient être prises au sujet des Editions de l’Avenir. Des décisions extrêmement violentes et indignes d’une entreprise à capitaux publics…

A travers la motion déposée au conseil communal, nous demandons donc à la Ville de Huy de marquer son désaccord avec les décisions annoncées par le management de Nethys.

Nous demandons par ailleurs à la Ville de se positionner en faveur d’une sortie immédiate des Editions de l’Avenir du groupe Publifin-Nethys, comme le demandait le rapport de la commission d’enquête Publifin. Cela pourrait se faire en passant par exemple par une reprise, au moins temporaire, par un outil wallon dans le cadre d’une opération de portage régional, comme demandé par l’ensemble des groupes politiques du Parlement wallon il y a quelques mois.

Nous demandons enfin que tous les administrateurs du groupe Publifin-Nethys veillent en tout temps au respect des travailleurs et de leurs droits aux perspectives de pérennité et de développement du journal L’Avenir.

Découvrez le texte de la motion.

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World Clean Up Day : Ecolo nettoie les rues de Huy

Ce samedi 15 septembre 2018, des millions de volontaires s’activaient à travers 150 pays pour nettoyer notre planète dans le cadre de l’opération « World Clean Up Day ». À Huy, c’est Ecolo qui s’était levé de bonne heure pour rendre les rues de Huy plus propres. Accompagnés d’une équipe de militants marchinois et hutois, et armés de sacs jaunes et bleus, les candidats Ecolo ont parcouru la Ville de Huy depuis la place des Italiens jusqu’au local Ecolo du centre-ville (rue du Coq, 9). La récolte fut fructueuse puisque ce sont 24 sacs jaunes et 19 sacs bleus qui ont été ramassés.

La propreté en Ville est la priorité des écologistes à Huy, mais aussi des citoyens qui nous le rappellent systématiquement lors des tours de quartier et porte-à-porte. Le services communaux de nettoyage des rues et des lieux publics fournissent déjà un travail difficile. Il faut valoriser leur service à la commune, trop peu souvent reconnu. Cette action démontre en effet qu’il n’est pas facile de conserver la propreté dans nos rues. D’où aussi l’importance de mettre en place des mesures plus efficaces et structurelles pour améliorer la propreté à Huy et responsabiliser, éduquer, les citoyens au bon vivre ensemble.

Parmi ses 600 idées pour créer #huyautrement (http://ecolohuy.be/notre-ville-assure-un-cadre-de-vie-sur-et-propre/), Ecolo propose 3 idées phares pour rendre nos rues plus propres et agréables :

  1. Plus de poubelles en rue, avec cendriers et compartiments pour tri des déchets (comme dans les gares SNCB). Trop de citoyens se plaignent en effet de parcourir des centaines de mètres en rue sans trouver de poubelle publique pour jeter leurs déchets.
  2. Des distributeurs de sacs pour les déjections canines. Certains trottoirs à Huy sont en effet jonchés d’excréments canins.
  3. Une application mobile en lignepour smartphones et sur PC/Mac qui permettrait à tous les citoyens de signaler les petits et grands problèmes dans leur quartier.

Ecolo défend une Ville de Huy Zéro Déchet !

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Un terrain pour l’atterrissage de l’hélicoptère médicalisé à Huy ? Il y a urgence !

Tout le monde connaît l’hélicoptère médicalisé de Bras-sur-Lienne qui offre un service médical d’urgence particulièrement efficace et utile lorsqu’une intervention très rapide s’avère nécessaire.

Jusqu’il y a peu, pour déposer ou transporter des patients vers ou depuis le CHRH, il atterrissait à Huy en deux endroits : sur le carrefour de Huy-Sud et à la caserne des pompiers. Les interventions étaient très régulières puisque l’on comptait au moins un atterrissage toutes les deux semaines.

Or, suite au durcissement récent de la législation aéronautique, il est désormais interdit à l’hélicoptère médicalisé d’atterrir à Huy dans les deux endroits qui étaient prévus à cet effet, sauf situation d’urgence exceptionnelle.

Il n’y a donc plus que quelques atterrissages par an, ce qui pose réellement problème en termes de santé publique, de service au citoyen et de développement du CHRH.

A moyen terme, l’hôpital a prévu la construction d’un héliport sur son site, ce qui devrait porter le potentiel d’atterrissages à une cinquantaine par an.

Mais d’ici là, il faut absolument trouver rapidement une solution alternative.

C’est pourquoi, la Province de Liège a décidé, en janvier dernier, d’apporter un soutien financier aux communes qui souhaitent équiper un terrain de football d’un dispositif de commande à distance de l’éclairage par l’hélicoptère médicalisé, de façon à permettre son atterrissage.

De nombreuses communes de notre arrondissement ont répondu positivement à cet appel. C’est notamment le cas de Braives, Burdinne, Clavier, Modave, Ouffet, Villers-le-Bouillet, Remicourt, Waremme, Ferrière, Marchin et Clavier.

La Ville de Huy, en revanche, n’a introduit aucune demande. Or, il semble essentiel qu’elle équipe elle aussi un terrain de football de ce dispositif, a fortiori vu la présence sur son territoire d’un hôpital régional.

Le CHRH a écrit en ce sens à la Ville en indiquant que le Stade Legrand, à Tihange, ferait parfaitement l’affaire.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août, nous proposerons donc à la Ville de répondre positivement à cet appel.

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Comment rendre le plan canicule plus efficace pour nos aînés ?

Avec les Diables rouges, l’autre évènement qui a marqué l’été, c’est bien évidemment la chaleur caniculaire, extrêmement difficile à supporter pour de nombreuses personnes plus fragiles. On pense avant tout aux personnes âgées qui sont souvent isolées et livrées à elles-mêmes. Et malheureusement, les périodes de fortes chaleurs sont amenées à se répéter dans les prochaines années.

Cet été, la Ville de Huy a donc activé son « plan canicule » dont l’objectif est de venir en aide aux personnes âgées, en contactant chaque matin, par téléphone, les personnes de plus de 75 ans inscrites à cet effet auprès des services communaux.

S’il s’agit évidemment d’une initiative positive tout à fait louable, force est de constater qu’elle reste très ponctuelle et clairement insuffisante.

Ainsi, selon nos informations, seuls 50 citoyens de plus de 75 ans se seraient inscrits sur les 1431 citoyens contactés. C’est extrêmement peu et cela pose évidemment question.

Lors du Conseil communal de ce mardi 21 août 2018, nous interpellerons donc le Collège afin de connaître le bilan qu’il tire de la mise en œuvre du plan canicule et, surtout, de l’inviter à prendre des dispositions complémentaires pour toucher l’ensemble des citoyens vulnérables et les soutenir plus efficacement.

C’est notamment l’occasion de rappeler notre proposition, faite en mars 2017, de mettre en place un réseau d’ « anges gardiens » à Huy, par lequel des bénévoles s’inscriraient sur un répertoire et offriraient leur aide aux personnes en difficulté, pour le transport, les courses, ou tout simplement leur tenir compagnie ou prendre régulièrement de leurs nouvelles. La Ville pourrait alors jouer le rôle d’interface dans ce réseau, qui ne coûterait rien et serait parfaitement complémentaire avec les services déjà existants.

Cette idée aura-t-elle plus de succès cette fois-ci, suite aux fortes chaleurs de cet été ? Réponse lors du conseil de ce mardi soir.

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